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UE / Royaume-Uni

Steinmeier et Ayrault inquiets évoquent un «après Brexit»

Le ministre allemand des Affaires étrangères, Frank-Walter Steinmeier (d), et son homologue français Jean-Marc Ayrault, lors d'une conférence de presse dans la ville de Brandebourg, le 15 juin 2016.
Le ministre allemand des Affaires étrangères, Frank-Walter Steinmeier (d), et son homologue français Jean-Marc Ayrault, lors d'une conférence de presse dans la ville de Brandebourg, le 15 juin 2016. John MACDOUGALL / AFP
Texte par : RFI Suivre
3 mn

Une semaine avant le référendum britannique sur un éventuel Brexit, les deux ministres français et allemand des Affaires étrangères se sont rencontrés dans la ville de Brandenburg, près de Berlin. Les deux ministres ont entre autres évoqué ce sujet aux conséquences importantes pour l'avenir de l'Europe.

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Avec notre correspondant à Berlin,  Pascal Thibaut

Frank-Walter Steinmeier avait invité son homologue Jean-Marc Ayrault dans sa circonscription. Un geste pour souligner la bonne relation entre les deux hommes et la solidité de la relation franco-allemande.

Les deux pays membres fondateurs de l’Union européenne et moteurs de son intégration suivent de près le référendum des Britanniques dans une semaine. Frank-Walter Steinmeier comme Jean-Marc Ayrault ont répété leur souhait qu’un Brexit soit évité alors que les sondages lui donnent un avantage.

Officiellement, il n’y a pas de plan B si la Grande-Bretagne quittait l’Union européenne. Mais les craintes des deux ministres des Affaires étrangères étaient perceptibles.

« Un Brexit constituerait un tremblement de terre pour l’Europe. Il faudrait s’assurer qu’un processus d’intégration en cours depuis plusieurs décennies ne débouche pas sur une désintégration », prévient Frank-Walter Steinmeier.

Jean-Marc Ayrault, qui a souligné les difficultés actuelles de l’Europe, a, à mots couverts, laissé entrevoir que l’on réfléchissait bien à un « après Brexit » qui impliquerait une relance européenne.

« Ce qui n’empêchera pas pour autant l’ensemble des autres pays de continuer à avancer et c’est sur quoi nous réfléchissons, car l’Europe ne peut pas être statique. Nous nous voulons, et c’est notre responsabilité, donner à l’Europe un nouveau dynamisme », a souligné le chef de la diplomatie française.

L’ancien couvent dominicain qui abritait la rencontre des deux ministres et leur visite d’une cathédrale auront peut-être inspiré de nouvelles propositions. Et la croisière en bateau leur aura peut-être permis de réfléchir sur le cap à donner à l’Europe.

→ A (RE) LIRE : Brexit: vent de panique chez les partisans du maintien dans l'UE

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