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Autriche / Union européenne

UE/Autriche: Jean-Claude Juncker valide la coalition avec l'extrême droite

Le président de la Commission européenne Jean-Claude Juncker accueille le nouveau chancelier autrichien, Sebastian Kurz, le 19 décembre 2017 à Bruxelles.
Le président de la Commission européenne Jean-Claude Juncker accueille le nouveau chancelier autrichien, Sebastian Kurz, le 19 décembre 2017 à Bruxelles. EMMANUEL DUNAND / AFP
Texte par : RFI Suivre
2 mn

Le nouveau chancelier autrichien Sebastian Kurz a effectué à Bruxelles son premier déplacement pour rencontrer les présidents du Conseil européen et de la Commission. Ils lui ont tous deux laissé plus que le bénéfice du doute.

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Avec notre correspondant à Bruxelles,  Pierre Benazet

En l'an 2000, les pays européens imposaient sept mois de quarantaine à leur partenaire autrichien pour cause de coalition entre les conservateurs et l'extrême-droite du Parti de la liberté d'Autriche (FPÖ).

La nouvelle mouture de cette coalition, strictement identique à celle d'il y a 17 ans, a été en quelque sorte officiellement présentée ce 19 décembre à Bruxelles à ses « parrains » européens. Ces derniers devaient se pencher sur son berceau et lui donner leur bénédiction.

Cette fois-ci, les institutions européennes ont décidé de laisser sa chance à la coalition gouvernementale autrichienne, loin de la levée de bouclier d'il y a 17 ans. Le président du Conseil européen Donald Tusk a en effet jugé « fiable » le nouveau chancelier autrichien.

« Cap pro-européen »

Sebastian Kurz a aussi reçu un accueil favorable du président de la Commission européenne Jean-Claude-Juncker, qui a déclaré : « Pour moi, il n'y a pas à douter que le nouveau chancelier fédéral suivra un cap clairement pro-européen, car c'est écrit dans le programme de gouvernement. »

« Nous évaluerons le gouvernement autrichien à ses actes comme tous les autres gouvernements, a-t-il poursuivi. Ce que contient le programme de gouvernement convient à presque 100 % à la Commission. »

Cette dernière se dit en particulier satisfaite de ce que le programme de coalition entre les conservateurs et le FPÖ corresponde à ses projets propres pour réduire les prérogatives inutiles des institutions européennes et donc leur charge de travail.

Ce programme de coalition ne remet pas non plus en cause l'existence d'une politique migratoire européenne commune de l'Union européenne (UE) mais se contente d'affirmer le besoin de la réformer de l'intérieur.

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