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Brexit / Agriculture et pêche

Après le Brexit, Londres prendra en charge les subventions de la PAC

Un éleveur de vaches laitières dans la ferme de Charleston à Lewes, dans le Sussex, en décembre 2014.
Un éleveur de vaches laitières dans la ferme de Charleston à Lewes, dans le Sussex, en décembre 2014. Simon Dawson/Bloomberg via Getty Images
Texte par : RFI Suivre
2 mn

Après le Brexit, l'Etat britannique prendra en charge pendant plusieurs années le versement des subventions aux agriculteurs jusqu'ici payées par l'UE jusqu'à la mise en place d'un nouveau système national. Les agriculteurs britanniques reçoivent chaque année près de 3,34 milliards d'euros au titre de la Politique agricole commune, la PAC.

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Le Royaume-Uni ne recevra plus les aides de la PAC à partir de son retrait de l'Union européenne, prévu en mars 2019. La subvention est actuellement répartie en fonction de la surface des terres cultivées par chaque exploitant. Après le Brexit, Londres souhaite établir une période de transition de quelques années pour « laisser le temps aux agriculteurs de changer de modèle économique, de les aider à faire les investissements nécessaires et de préparer l'avenir », a indiqué ce jeudi le ministre de l’Environnement Michael Gove.

Les termes de la période de transition devront être discutés avec Bruxelles, mais le gouvernement britannique s'est d'ores et déjà engagé à maintenir le montant global des subventions agricoles au moins jusqu'en 2022.

Préserver l’environnement

Au-delà de cette date, les modalités d'attribution des subventions seront revues. Le ministre de l'Environnement souhaite que le futur système d'aide aux agriculteurs prenne mieux en compte les efforts pour préserver l'environnement, la biodiversité ou la qualité de l'eau.

« Nous allons concevoir un nouveau programme, accessible à la quasi-totalité des exploitants et des propriétaires terriens qui souhaitent améliorer leur milieu naturel, fournir de nouveaux habitats à la faune ou préserver la flore sauvage », a affirmé le ministre.

Michael Gove a également indiqué que l'usage de technologies innovantes ou l'ouverture des fermes au public pourraient figurer parmi les critères de calcul des futures subventions.

(Avec AFP)

(Re) lire : Brexit: 2017, année décisive pour les négociations entre Londres et Bruxelles

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