Brexit

Brexit: David Davis exclut toute déréglementation «à la Mad Max»

Le ministre britannique en charge du Brexit, David Davis, à Vienne, le 20 février 2018.
Le ministre britannique en charge du Brexit, David Davis, à Vienne, le 20 février 2018. REUTERS/Heinz-Peter Bader

Le ministre britannique chargé du Brexit, David Davis, a prononcé ce mardi à Vienne (Autriche) un discours sur les futures relations de la Grande-Bretagne avec l'UE et ses autres partenaires internationaux, devant un parterre de chefs d’entreprise autrichiens. Cette conférence était la dernière d’une série d’interventions que le gouvernement  britannique a appelées « la route du Brexit ». Mais ceux qui espéraient des précisions sur le cadre ou le contenu des négociations ont été déçus.

Publicité

Avec notre envoyée spéciale à VienneBéatrice Leveillé

A un an ou presque du Brexit, la route reste bien imprécise  pour David Davis, le négociateur en chef du gouvernement britannique pour la sortie du Royaume-Uni de l’Union européenne. Un flou qui nourrit bien des spéculations.

Après qu’il a annoncé être prêt à adopter un nouveau modèle économique qui lui permettrait de rester compétitif si le marché européen lui était fermé, le  gouvernent de Theresa May a été  accusé par l’opposition travailliste de vouloir réduire les normes environnementales et sociales, et de vouloir faire du Royaume-Uni un paradis fiscal.

David Davis a répondu en ironisant que « le Brexit, ce ne sera pas Mad Max »,  autrement dit la loi de la jungle. « Le Royaume-Uni veut être en tête de la compétition avec des normes qui ne seront peut-être pas toutes européennes mais qui seront de haut niveau ».

Les journalistes surpris par le manque de précisions dans son discours à ce stade de la négociation lui ont demandé s’il avait un plan secret, une question qui l’a fait sourire mais à  laquelle bien sûr, il n’a pas répondu.  

NewsletterRecevez toute l'actualité internationale directement dans votre boite mail