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Espagne

Espagne: tollé après un tweet du Parti populaire

Pablo Casado, le président du Parti populaire espagnol. Le PP, parti de dorite a été vivement critiqué après avoir poste sur Twitter une vidéo laissant entendre qu'il souhaitait la mort du Premier ministre socialiste Pedro Sanchez.
Pablo Casado, le président du Parti populaire espagnol. Le PP, parti de dorite a été vivement critiqué après avoir poste sur Twitter une vidéo laissant entendre qu'il souhaitait la mort du Premier ministre socialiste Pedro Sanchez. REUTERS/Susana Vera
Texte par : RFI Suivre
2 mn

Un message publié sur le compte Twitter du Parti populaire, le grand parti de droite d'opposition, a suscité d'innombrables réactions de colère. En particulier de la part du Parti socialiste. A l'occasion de l'Epiphanie, ce tweet suggère de manière insidieuse le désir de voir la mort du chef du gouvernement socialiste Pedro Sanchez. Le Parti populaire a présenté ses excuses, mais l'affaire ne va pas en rester là.

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Avec notre correspondant à Madrid, Pedro Sanchez

En Espagne, la fête des rois mages correspond rituellement à la cérémonie des cadeaux demandés au Père Noël. Dans sa lettre au Père Noël, justement, un enfant a suggéré que son plus profond désir serait la mort du chef du gouvernement socialiste. Ce qui apparaît comme une plaisanterie d'un goût douteux a été posté sur le compte Twitter officiel du parti de droite, le Parti populaire, et aussitôt une pluie de reproches est tombée. Surtout du côté des socialistes au pouvoir.

La numéro deux du gouvernement a demandé au parquet de l'Etat de déposer une plainte contre le grand parti d'opposition. Et ce même si ce dernier a supprimé ce tweet et a présenté ses excuses.

Cet incident à travers les réseaux sociaux intervient dans un contexte politique explosif. Ces dernières semaines, les insultes et les procès d'intention se multiplient entre Pedro Sanchez et Pablo Casado, le chef du parti populaire, qui a musclé son discours et s'est rapproché de l'extreme-droite. Il sait que Pedro Sanchez, à la tête d'un exécutif très fragile, risque de devoir convoquer des élections pour le printemps prochain et, pour l'heure, les sondages donnent la droite favorite.

 

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