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Russie / Venezuela

Venezuela: passe d'armes diplomatique entre Washington et Moscou

Un Tupolev 160 russe après son atterrissage à Maiquetía, au Venezuela, le 10 décembre 2018. Pour Washington, Moscou doit «mettre fin à son soutien à Nicolas Maduro».
Un Tupolev 160 russe après son atterrissage à Maiquetía, au Venezuela, le 10 décembre 2018. Pour Washington, Moscou doit «mettre fin à son soutien à Nicolas Maduro». Russian Defence Ministry/Handout via REUTERS
Texte par : RFI Suivre
2 mn

La crise au Venezuela suscite une nouvelle passe d’armes diplomatique entre Washington et Moscou. Les États-Unis soutiennent l’opposant Juan Guaido et l’ont reconnu comme président du pays. La Russie, elle, continue de soutenir Nicolas Maduro. Le 1er mai, les ministres des Affaires étrangères des deux pays, Mike Pompeo et Sergueï Lavrov, ont eu un entretien téléphonique à ce sujet. Entretien glacial et révélateur du fossé qui sépare les deux pays autour de ce dossier.

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Avec notre correspondant à Moscou,  Daniel Vallot

Au cours de cet entretien « à l’initiative américaine » précise Moscou, Sergueï Lavrov a notamment dénoncé l’influence « destructrice » des États-Unis au Venezuela. « Cette influence n’a rien à voir avec la démocratie » a ajouté Sergueï Lavrov pour lequel « l’ingérence américaine dans les affaires du Vénézuela est une violation flagrante du droit international. »

« Déstabiliser » le Venezuela ?

De son côté, Mike Pompeo a de nouveau accusé la Russie de vouloir « déstabiliser » le Venezuela. Pour le chef de la diplomatie américaine, Moscou doit « mettre fin à son soutien à Nicolas Maduro » et rejoindre « le rang des nations qui souhaitent un avenir meilleur pour le pays, y compris l’écrasante majorité des pays occidentaux. »

Deux visions opposées

Deux visions diamétralement opposées, avec, en filigrane le risque d’une nouvelle dégradation dans les relations entre Moscou et Washington. La Russie n’a pas manqué de pointer du doigt les menaces d’intervention militaires américaines au Vénézuela ; elles seraient « lourdes de conséquences » a notamment déclaré Sergueï Lavrov.

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