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Royaume-Uni / Boris Johnson

Royaume-Uni: Boris Johnson dévoile à Manchester ses priorités pour le pays

Le Premier ministre britannique Boris Johnson lors d'un discours sur les priorités nationales au musée des Sciences et de l'Industrie de Manchester, le 27 juillet 2019.
Le Premier ministre britannique Boris Johnson lors d'un discours sur les priorités nationales au musée des Sciences et de l'Industrie de Manchester, le 27 juillet 2019. Lorne Campbell/Pool via REUTERS
Texte par : RFI Suivre
3 mn

Le nouveau Premier ministre a lancé une offensive de charme, ce samedi 27 juillet, dans le nord de l’Angleterre, alors qu'il se déplaçait pour la première fois depuis son élection. Boris Johnson a dévoilé ses priorités pour le pays et promis de donner plus de pouvoirs aux communautés locales.

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Avec notre correspondante à Londres, Marina Daras

Le système de santé, la police, l’éducation, les transports, il n’y a pas beaucoup de secteurs qui ont échappé au discours de Boris Johnson ce samedi matin à Manchester. Un vrai discours de campagne pour sa première intervention en tant que Premier ministre en dehors de Westminster.

Boris Johnson est venu promettre de nouveaux investissements dans les régions qui ont voté en faveur du Brexit lors du référendum de 2016. De quoi ravir les Mancuniens, mais ces promesses d’investissement soulèvent tout de même beaucoup de questions, notamment sur leur financement d’autant plus que Boris Johnson a déjà promis d’embaucher 20 000 policiers supplémentaires d’ici 3 ans.

Interrogé par la presse sur la viabilité de ces investissements, le Premier ministre affirme qu’il n’hésitera pas à piocher dans les 4 milliards d’euros mis de côté par le gouvernement de Theresa May pour pallier aux éventuelles difficultés qu’un Brexit sans accord pourrait entraîner.

« Pour ce qui est de la perspective d'un Brexit sans accord, nous devons nous y préparer, a déclaré Boris Johnson. Je ne pense pas que ce soit ce qui finira par arriver, mais comme je l'ai dit à nos amis européens, nous allons nous y préparer très activement à cette éventualité avec la conviction que nous sommes un pays extraordinaire et que nous nous en sortirons malgré tout. »

Et sur le sujet du Brexit, Boris Johnson y voit une « énorme opportunité économique ». Il dit être prêt à s’engager auprès de l’UE, mais seulement si le filet de sécurité nord-irlandais était retiré de l’accord de divorce négocié par Theresa May.

« Si nous nous débarrassons du filet de sécurité, dans sa globalité, alors nous aurons déjà fait beaucoup de progrès, a souligné le Premier ministre. Je tiens à souligner que l'approche du gouvernement britannique n'est pas de se désengager, d'être distant, ni d'attendre qu'ils viennent à nous, nous allons essayer de résoudre ce problème. Nous ne pouvons pas le faire tant que ce " backstop " antidémocratique, qui cherche à diviser notre pays, diviser le Royaume-Uni, reste en place. Nous avons besoin de le supprimer et ensuite, nous pourrons avancer. »

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