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Brexit / Royaume-Uni

Brexit: Boris Johnson plus que jamais prêt au bras de fer avec l'UE

Boris Johnson devant le 10, Downing Street le 3 octobre 2019.
Boris Johnson devant le 10, Downing Street le 3 octobre 2019. REUTERS/Henry Nicholls/File Photo
Texte par : RFI Suivre
3 mn

Le Premier ministre britannique a été invité à modifier les points problématiques de son plan de sortie de l’Union européenne (UE). Mais Boris Johnson semble plus enclin à aller au bras de fer. La perspective de conclure un accord semble aujourd’hui plus incertaine que jamais.

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À 23 jours de la date théorique du Brexit, les discussions entre Européens et Britanniques se poursuivent à Bruxelles. Le temps presse car il s’agit de trouver un accord d’ici la fin de la semaine, pour qu’il soit ensuite soumis aux dirigeants européens réunis en sommet à Bruxelles la semaine prochaine.

Mais déjà un accord sur le Brexit s’annonce « extrêmement improbable ». C’est la conclusion que tire le bureau du Premier ministre britannique après un entretien téléphonique entre Angela Merkel et Boris Johnson. Berlin confirme que ce coup de fil a bien eu lieu, sans révéler la teneur des discussions.

La frontière entre les deux Irlandes toujours problématique

Le chef du gouvernement britannique n'a jusque-là pas apporté les modifications satisfaisantes à son plan de sortie présenté la semaine dernière. Les Européens jugent « problématiques » les propositions pour les contrôles douaniers entre la province britannique d'Irlande du Nord et la République d'Irlande.

Pour autant, la Commission européenne se refuse pour l'instant à parler d'échec des pourparlers. Michel Barnier, le négociateur européen a prévu d'informer demain les membres de la Commission de l'état des discussions avec Londres.

Donald Tusk s'agace

Les Britanniques pourraient être tentés de faire porter la responsabilité d'un échec des discussions et d'une sortie du Royaume-Uni sans accord le 31 octobre aux Européens.

En tout cas, à Bruxelles, l’attitude de Premier ministre britannique commence sérieusement à énerver. « Boris Johnson, l'enjeu n'est pas de gagner un stupide jeu de reproches », écrit Donald Tusk sur Twitter. « L'avenir de l'Europe et du Royaume-Uni ainsi que la sécurité et les intérêts de nos peuples sont en jeu », prévient le président du Conseil européen.

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