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Plan de relance européen post-coronavirus: des divergences à surmonter entre les 27

La présidente de la Commission européenne, Ursula Von Der Leyen, le président du Conseil européen Charles Michel et le Premier ministre croate Andrej Plenkovic à l'issue du sommet européen en format vidéoconférence, à Bruxelles, Belgique le 19 juin 2020.
La présidente de la Commission européenne, Ursula Von Der Leyen, le président du Conseil européen Charles Michel et le Premier ministre croate Andrej Plenkovic à l'issue du sommet européen en format vidéoconférence, à Bruxelles, Belgique le 19 juin 2020. Olivier Hoslet/Pool via REUTERS
Texte par : RFI Suivre
2 mn

C’était la première fois qu’ils échangeaient à 27 sur le plan de relance post-coronavirus proposé par la commission :  750 milliards d’euros, un montant inédit composé de 500 milliards de subventions et de 250 milliards de prêt, on le savait déjà, et la chancelière allemande s’en est félicitée, il y a un accord sur le principe de l’endettement commun, une première. Mais la taille du plan et le principe des subventions restent un véritable obstacle, les 4 pays dits « frugaux » (Autriche Pays-Bas Suède et Danemark) campent sur leur position, à commencer par les Pays-Bas et la Suède.

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« Il va falloir de grandes améliorations avant que le budget et le fonds de relance soient vraiment bien », la phrase est du Premier ministre suédois.  « Ce n’est pas sûr que l’on puisse finir en juillet ni même cet été », cette déclaration est cette fois du Premier ministre des Pays-Bas.

Une douche froide, d’autant que Mark Rutte a ajouté : « Ce n’est pas grave si nous n’atteignons pas d’accord en juillet. Certains pays maintiennent la pression mais nous c’est le résultat qui nous importe ». Le chef de l’exécutif néerlandais l’a pourtant bien en tête : ce n’est pas seulement le tandem franco-allemand, ou l’Italie et l’Espagne qui veulent un accord le plus vite possible pour débloquer de l’argent pour les économies qui en ont besoin.

D’autres voix insistent, comme Fabio Panetta ; ce membre du directoire de la Banque centrale européenne déclarait ce vendredi dans le journal Le Monde : « Plus on attend pour déployer le fonds de relance de l’UE, plus la facture sera lourde ». Les Premiers ministres suédois et néerlandais ont en tout cas une classe politique et une opinion derrière eux. Selon un sondage publié dans un journal des Pays-Bas, 61% des Néerlandais sont contre le plan, et 4% seulement le soutiennent.

Les 27 doivent se retrouver pour un sommet physique à la mi-juillet.

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