Accéder au contenu principal

Coronavirus: tollé en Serbie après l'annonce de la fermeture des cités universitaires

En Serbie, l'annonce de la fermeture des cités universitaires par le président Aleksandar Vucic, jeudi 2 juillet ,a provoqué la colère des étudiants qui sont actuellement en examen (photo du 30 juin 2020, Belgrade)
En Serbie, l'annonce de la fermeture des cités universitaires par le président Aleksandar Vucic, jeudi 2 juillet ,a provoqué la colère des étudiants qui sont actuellement en examen (photo du 30 juin 2020, Belgrade) REUTERS/Marko Djurica
Texte par : RFI Suivre
1 mn

Devant la recrudescence violente de l'épidémie de Covid-19 en Serbie, le président Aleksandar Vucic s'est adressé à la nation et réinstaure des mesures de protection, notamment dans les commerces et les transports, ainsi que des restrictions sur les horaires des établissements festifs (cafés et boîtes de nuit...). Mais il a aussi annoncé la fermeture des cités universitaires. La réaction à cette annonce surprise ne s'est pas faite attendre.

Publicité

avec notre correspondant à Belgrade, Laurent Rouy

S'il était évident que le président Aleksandar Vucic allait annoncer de nouvelles mesures sanitaires en raison de la recrudescence du COVID en Serbie, personne ne s'attendait à ce que les cités universitaires soient concernées. Les étudiants sont en pleine période d'examens, et avaient déjà été renvoyés chez eux sans préavis en mars, au début du confinement. Le président annonce de nouveau une fermeture express des cités U. Trop c'est trop !

Le discours télévisé n'était pas terminé que déjà, les étudiants frappent des casseroles et sortent devant les résidences. Les manifestations sont spontanées et surtout se répètent dans toutes les cités U de Belgrade. Les réseaux sociaux aidant, les protestataires décident de se rendre devant le Parlement. Les cortèges se rejoignent avant l'arrivée de la police. Les étudiants sont particulièrement remontés.

Pendant plusieurs heures, le président est copieusement hué et le ministre de l'éducation a du se fendre d'un communiqué rassurant en pleine nuit pour faire baisser la tension. Mais les étudiants refusent net de quitter leurs logements et veulent rencontrer le ministre. Une autre manifestation est prévue vendredi.

À lire aussiLa «seconde vague» de coronavirus frappe déjà les Balkans 

NewsletterRecevez toute l'actualité internationale directement dans votre boite mail

Page non trouvée

Le contenu auquel vous tentez d'accéder n'existe pas ou n'est plus disponible.