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Reportage

Présidentielle en Pologne: rencontre avec les anti-Duda

Affiches de campagne des deux candidats à la présidentielle en Pologne, le sortant Andrzej Duda, soutenu par le parti PiS au pouvoir, et Rafal Trzaskowski, de la Civic Platform (PQ), formation de l'opposition.
Affiches de campagne des deux candidats à la présidentielle en Pologne, le sortant Andrzej Duda, soutenu par le parti PiS au pouvoir, et Rafal Trzaskowski, de la Civic Platform (PQ), formation de l'opposition. JANEK SKARZYNSKI / AFP
Texte par : RFI Suivre
2 mn

En Pologne, la campagne a pris fin ce vendredi 10 juillet à minuit pour un scrutin prévu ce dimanche 12 juillet. Le président sortant Andrzej Duda et le maire de Varsovie Rafal Trzaskowski étaient au coude à coude dans les derniers sondages. Ce vendredi, candidats et militants ont jeté leurs dernières forces dans la bataille. Dans la capitale, où Rafal Trzaskowski est arrivé en tête au premier tour, quelques-uns de ses soutiens se sont réunis sous les fenêtres de son concurrent.

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Avec notre envoyée spéciale à Varsovie, Anastasia Becchio

Devant le palais présidentiel, des militants associatifs se tiennent derrière une banderole appelant au départ d’Andrzej Duda. Pour Agnieszka Czerederecka, du mouvement Strajk Kobiet, la grève des femmes ce dimanche d’élection est crucial.

« L’importance de ce jour est énorme, insiste-t-elle. Ce pourrait être les dernières élections en Pologne avant très longtemps. Il faut que chacun d’entre nous aille voter, aille donner sa voix pour la démocratie, pour Rafal Trzaskowski. Sinon, les derniers sursauts de la démocratie seront écrasés, parce que le président Duda n'en n'a rien à faire de la constitution ou de la démocratie. »

« Une question comme la démocratie ne les intéresse pas »

Sur le porte-bagages de son vélo, Ewa Pszeminska, a accroché quelques affiches de son candidat. Elle en a distribué beaucoup, ces dernières semaines, dans les petites localités à quelques dizaines de kilomètres de Varsovie. Une expérience dont elle ressort avec un sentiment d’inquiétude.

« En parlant aux gens des petites villes, j’ai constaté qu’il n’y avait malheureusement qu’un seul sujet qui les intéressait, c’est l’argent, les prestations sociales, qu’ils ont touchées de la part du PiS. Une question comme la démocratie ne les intéresse pas », déplore Ewa Pszeminska.

Ces dernières années, le gouvernement conservateur polonais a mis en place une série de prestations sociales très populaires. Rafal Trzaskowski s'est engagé à les conserver en cas de victoire.

À lire aussi : Présidentielle en Pologne: l’opposition mise sur le report des voix pour l'emporter

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