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WikiLeaks: 10 ans après, le sort de Julian Assange est plus que jamais incertain

Julian Assange, fondateur de WikiLeaks, sur le balcon de l'ambassade d'Équateur à Londres, le 19 mai 2017.
Julian Assange, fondateur de WikiLeaks, sur le balcon de l'ambassade d'Équateur à Londres, le 19 mai 2017. REUTERS/Peter Nicholls/Foto de archivo
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Il y a dix ans jour pour jour ce 25 juillet, le site WikiLeaks publiait des dizaines de milliers de documents confidentiels qui révélaient entre autres les bavures et les crimes commis par l'armée américaine en Afghanistan. Depuis un peu plus d'un an, le fondateur de WikiLeaks, Julian Assange, est détenu dans une prison dans la banlieue de Londres. Son sort est aujourd'hui plus que jamais incertain.

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Julian Assange, âgé de 49 ans, est poursuivi aux États-Unis pour avoir diffusé à partir de 2010 plus de 70 000 documents classifiés sur les activités militaires et diplomatiques américaines, notamment en Irak et en Afghanistan sur les réseaux et dans la presse. Ces « journaux de guerre afghans » étaient d'une ampleur inégalée.

Le fondateur de WikiLeaks est actuellement incarcéré à la prison londonienne de haute sécurité de Belmarsh dans l'attente de son procès qui pourrait aboutir à son extradition aux États-Unis. Il a été arrêté en avril 2019 après avoir passé sept ans reclus à l'ambassade d'Équateur à Londres, où il s'était réfugié après avoir enfreint les conditions de sa liberté sous caution, craignant une extradition vers les États-Unis où il risque jusqu'à 175 ans de prison.

Début juillet, une quarantaine d'organisations de défense des droits de l'Homme et de la liberté de la presse ont appelé à sa libération. L'examen par la justice britannique de sa demande de remise aux autorités américaines doit reprendre le 7 septembre.

Pour Anthony Bellanger, le secrétaire général de la FIJ ( Fédération internationale des journalistes), Julian Assange n'a fait que remplir sa mission d'informer.

Je rappelle toujours que toute peine de prison pour Julian Assange est excessive et injuste car il n'a fait que remplir sa mission d'informer et il n'a révélé finalement que des informations d'intérêt public. Et jusqu'à preuve du contraire, il n'a commis aucun crime.

Anthony Bellanger, le secrétaire général de la FIJ ( Fédération internationale des journalistes)

Les États-Unis reprochent à l'Australien d'avoir mis en danger des sources des services américains. De leur côté, ses avocats dénoncent une procédure politique fondée sur des « mensonges ».

À lire aussi : Julien Assange, le fondateur de WikiLeaks, a eu deux enfants avec son avocate

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