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Brexit: il y aurait une lueur d’espoir dans les négociations, selon Michel Barnier

Michel Barnier, le chef des négociateurs du Brexit.
Michel Barnier, le chef des négociateurs du Brexit. REUTERS/Francois Lenoir
Texte par : RFI Suivre
2 mn

Les tensions sont très nettes entre le Royaume-Uni et les 27, et les optimistes qui croient en la possibilité de trouver un accord pour la future relation euro-britannique se font rares. Mais selon Michel Barnier, il y aurait une lueur d’espoir dans les négociations du Brexit. C’est en tout cas ce qu’affirmait ce jeudi le négociateur en chef de l’Union européenne à des diplomates, peu de temps avant une rencontre avec son homologue britannique David Frost. Michel Barnier voit la lueur d’espoir dans des ouvertures britanniques dans le dossier de la pêche ou d’éventuelles concessions sont en vue.

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Avec notre bureau du Bruxelles,

Dans le dossier de la pêche, le Royaume-Uni semble partagé. Il y a d’un côté la tentation idéologique du gouvernement de réaliser une rupture complète et de n’accorder aux bateaux européens que des droits de pêche au cas par cas. Ce serait une manifestation éclatante de souveraineté. A contrario, les pêcheurs britanniques dépendent du marché européen où ils écoulent l’essentiel de leurs prises. De la même façon, les pêcheurs européens débarquent une partie de leurs prises dans le nord de l’Angleterre pour transformation, un pôle d’emplois qui serait menacé par une absence d’accord.

Les autres sources d’espoir sont les menaces de Joe Biden ; le candidat démocrate à la Maison Blanche conditionne en quelque sorte un éventuel traité de libre-échange des États-Unis avec le Royaume-Uni à un respect des accords de paix du Vendredi Saint. Ceci enfonce un clou dans la proposition de loi de marché interne, celle qui menace les clauses irlandaises de l’accord de sortie et qui rend les Européens furieux.

Le gouvernement britannique a d’ailleurs reculé et concédé que les dispositions problématiques seraient soumises au vote des Communes. Boris Johnson lui-même se dit optimiste mais certains à Bruxelles doutent désormais fondamentalement de la volonté britannique de trouver un accord.

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