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Covid-19 au Royaume-Uni: une amende pour les cas positifs qui ne se confinent pas

Affichage des services de santé britannique appelant au respect des gestes de protection face au Covid-19, dans une rue de Newcastle.
Affichage des services de santé britannique appelant au respect des gestes de protection face au Covid-19, dans une rue de Newcastle. Oli SCARFF / AFP
Texte par : RFI Suivre
3 mn

Les Britanniques qui ne respecteront pas l’auto-confinement après avoir été testé positif au Covid-19 devront payer une amende pouvant aller jusqu’à 11 000 euros. Cette obligation rentrera en vigueur le 28 septembre prochain.

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De notre correspondante à Londres,  Muriel Delcroix

Le gouvernement a annoncé de nouvelles restrictions pour les régions du nord et du centre de l’Angleterre, actuellement les plus touchées par l’épidémie et prévenu que le pays entrait dans une seconde vague de contamination.

Envoyé ce dimanche sur les plateaux de télévision pour renforcer le message du gouvernement, le ministre de la Santé, Matt Hancock, a martelé que le Royaume-Uni atteignait « un point critique » et qu’un second confinement national n’était pas exclu à moins que tout le monde ne respecte les règles.

Les personnes testées positives doivent s’isoler 10 jours et ceux vivant avec une personne contaminée ou présentant des symptômes rester confinés 14 jours. En cas de non-respect des règles, ils risqueront donc une première amende de plus de 1000 euros, allant jusqu’à 11 000 euros en cas de récidive.

Un problème : faire respecter des mesures prises

Néanmoins le gouvernement a prévu pour les bas-salaires une aide de plus de 500 euros ainsi qu’une amende pour les employeurs qui punissent ceux qui se confinent. Maniant la carotte et le bâton, le Premier ministre Boris Johnson a pour sa part prévenu que c’était inévitable si les Britanniques voulaient passer Noël en famille.

Mais alors que le gouvernement réfléchit à de nouvelles restrictions, le problème reste de les faire respecter : la police et les autorités locales ne parviennent déjà pas actuellement à contrôler tout le monde et le gouvernement incite les Britanniques à dénoncer les contrevenants.

Mais là encore, si les ministres appellent clairement à la délation, Boris Johnson dit lui rejeter cette pratique et vient brouiller encore un peu plus le message.

►À lire aussi : Covid-19: en Europe, la pandémie continue de progresser de manière inquiétante

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