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Biélorussie: pour Emmanuel Macron, «il est clair que Loukachenko doit partir»

Le président français Emmanuel Macron lors d'une conférence de presse à la résidence de l'ambassadeur de Franceà Beyrouth, le 1er septembre 2020.
Le président français Emmanuel Macron lors d'une conférence de presse à la résidence de l'ambassadeur de Franceà Beyrouth, le 1er septembre 2020. GONZALO FUENTES / POOL / AFP
Texte par : RFI Suivre
2 mn

Le président biélorusse, Alexandre Loukachneko, « doit partir », a affirmé le président français Emmanuel Macron, dans un entretien avec le Journal du dimanche.

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« Ce qui se passe en Biélorussie, c'est une crise de pouvoir, un pouvoir autoritaire qui n'arrive pas à accepter la logique de la démocratie et qui s'accroche par la force. Il est clair que Loukachenko doit partir », a déclaré Emmanuel Macron dans un entretien accordé au Journal du dimanche.

Le président français se dit également « impressionné par le courage des manifestants » en Biélorussie. « Ils savent les risques qu'ils prennent en défilant tous les week-ends et pourtant, ils poursuivent le mouvement pour faire vivre la démocratie dans ce pays qui en est privé depuis si longtemps », ajoute Emmanuel Macron, pour qui « les femmes en particulier, qui défilent tous les samedis, forcent le respect ».

Plus de 90 personnes, pour la plupart des femmes, ont été arrêtées samedi 26 septembre lors de rassemblements de l'opposition, a indiqué une ONG.

Macron attend plus de Poutine

Concernant le rôle du président russe Vladimir Poutine dans la recherche d'une solution à la crise politique après la réélection contestée le 9 août du président Loukachenko, Emmanuel Macron juge qu'on est encore loin du compte.

« Il se trouve que j'ai parlé à Vladimir Poutine le 14 septembre, le jour où il recevait Loukachenko à Sotchi. Je lui ai dit que la Russie a un rôle à jouer, et ce rôle peut être positif s'il pousse Loukachenko à respecter la vérité des urnes et à libérer les prisonniers politiques. C'était il y a quinze jours, nous n'y sommes pas », déclare ainsi le président français, cité par le journal.

(Avec AFP)

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