Accéder au contenu principal

Biélorussie: l'UE s'accorde sur des sanctions contre Alexandre Loukachenko

Le président biélorusse Alexandre Loukachenko à Minsk le 23 septembre 2020.
Le président biélorusse Alexandre Loukachenko à Minsk le 23 septembre 2020. Maxim Guchek, BelTA/Pool Photo via AP
Texte par : RFI Suivre
2 mn

Les ministres européens des Affaires étrangères réunis ce lundi à Luxembourg ont finalement réussi à se mettre d’accord sur le principe d'ajouter le président Alexandre Loukachenko à la liste des Biélorusses frappés par des sanctions de l’UE.

Publicité

Avec notre correspondant à Bruxelles, Pierre Bénazet

« Si la situation en Biélorussie ne s’améliore pas, l’Union européenne est désormais prête à imposer des sanctions supplémentaires à l’encontre d’entités officielles, à l’encontre de dirigeants et à l’encontre d’Alexandre Loukachenko » lui-même. C’est le texte adopté ce lundi par les ministres des Affaires étrangères de l’UE, dans lequel les 27 affirment à nouveau que l’élection présidentielle biélorusse du 9 août n’était ni libre ni équitable et qu’Alexandre Loukachenko n’a aucune légitimité démocratique.

Ces sanctions ont été définies dès la fin du mois d’août, mais elles n’avaient pas pu être adoptées plus tôt car Chypre les repoussait tant que les 27 n’agissaient pas à l’encontre de la Turquie.

La famille de Loukachenko potentiellement touchée

Depuis le sommet européen du 2 octobre, 40 Biélorusses identifiés comme responsables de la répression et de l’intimidation de manifestants pacifiques sont frappés par les sanctions classiques, à savoir une interdiction de visa pour la zone Schengen et le gel de leurs avoirs en Europe. Des sanctions qui devraient frapper à son tour Alexandre Loukachenko.

Il ne reste plus qu’à finaliser la décision juridique pour que ces nouvelles sanctions entrent en vigueur. Elles pourraient toucher aussi des membres de la famille Loukachenko et des juges.

Au départ, les Européens avaient décidé de ne pas viser le président, dans l’espoir de l’amener à accepter une médiation internationale et un dialogue avec l’opposition mais pour les Européens aucune amélioration ne s’est produite puisque les violences policières et les arrestations se poursuivent.

NewsletterRecevez toute l'actualité internationale directement dans votre boite mail

Page non trouvée

Le contenu auquel vous tentez d'accéder n'existe pas ou n'est plus disponible.