Accéder au contenu principal

Haut-Karabakh: d'intenses combats se poursuivent le long de la ligne de front

Un combattant arménien se tient à côté d'un fragment de missile Grad près d'une position de combat sur la ligne de front, le 21 octobre 2020.
Un combattant arménien se tient à côté d'un fragment de missile Grad près d'une position de combat sur la ligne de front, le 21 octobre 2020. AP Photo
Texte par : RFI Suivre
2 mn

Encore un cessez-le-feu avorté dans le Haut-Karabakh. Une troisième tentative de mettre fin aux combats entre armée azerbaïdjanaise et forces de la République auto-proclamée a volé en éclats lundi; les deux camps se rejetant la responsabilité de la violation d'un cessez-le-feu négocié à Washington en fin de semaine. Les combats se poursuivent le long de la ligne de front.

Publicité

Avec notre envoyée spéciale à Stepanakert,  Anastasia Becchio

Les échos des tirs d’artillerie lourde sont parvenus jusque tard dans la nuit à Stepanakert. Si la principale ville du Haut-Karabakh n’a pas été visée ce lundi, les combats ont en revanche été intenses dans le nord-est, dans la région de Martakert où des missiles Grad et Smerch ont atterri, selon des journalistes arméniens, dans l’est vers Martouni, mais aussi dans le sud.

Selon le délégué pour les droits de l’homme du Haut-Karabakh, un civil a été tué et deux autres ont été blessés dans une attaque de missile azerbaïdjanaise contre un village.

À lire aussi : Haut-Karabakh: Arménie et Azerbaïdjan s’accusent mutuellement de violer la nouvelle trêve

Parmi les lieux les plus disputés, le contrôle du corridor de Latchine qui constitue le principal point de passage terrestre entre l’Arménie et le Haut-Karabakh. Les forces azerbaïdjanaises poursuivent leur progression. Des cars de volontaires y ont été dépêchés de Erevan pour renforcer les effectifs.

Le Premier ministre arménien a, de son côté, affirmé sur Facebook que Erevan « continuait de respecter strictement le régime de cessez-le-feu ». Nikol Pachinian qui se dit prêt à des « compromis » mais pas à une « capitulation ». 

À lire aussi : Le Haut-Karabakh, la poudrière non reconnue du Caucase

NewsletterRecevez toute l'actualité internationale directement dans votre boite mail

Page non trouvée

Le contenu auquel vous tentez d'accéder n'existe pas ou n'est plus disponible.