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Empoisonnement d’Alexeï Navalny: Vladimir Poutine rejette toute implication du FSB

A poster of Navalny with the words 'poisoned'
A poster of Navalny with the words 'poisoned' AFP
Texte par : RFI Suivre
2 mn

Vladimir Poutine a tenu sa traditionnelle conférence de presse annuelle jeudi depuis sa maison de campagne non loin de Moscou. Le président russe qui s'est exprimé pendant plus de 4 heures en a profité pour réagir à l'affaire Navalny. Les services de renseignement russes sont accusés par l'opposant d'avoir fomenté son empoisonnement au Novitchok. Le Kremlin nie en bloc.

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De notre correspondant à MoscouPaul Gogo

Cette conférence de presse a lieu tous les ans mais cette année il y avait un éléphant dans la pièce. Cet éléphant, c'est l'opposant Alexeï Navalny, empoisonné en août dernier au poison neurotoxique militaire novitchok.

►À lire aussi: Navalny accuse Poutine d'être «derrière» son empoisonnement, le Kremlin réagit

Dans une enquête publiée en début de semaine, l'opposant, toujours en convalescence en Allemagne, accusait les services de sécurité russe, le FSB, d'être à l'origine de son empoisonnement.

«Qui aurait besoin de ça ? » 

C'est finalement un journaliste proche du Kremlin qui a interrogé le chef d'État, jeudi. Le chef du Kremlin estime que l'opposant collabore avec les services de renseignement américains.

« Ce n'est que du blanchiment d'informations fournies par les services américains.  Alors évidemment que nos services secrets doivent le suivre, mais ça ne veut pas dire qu'il faut l'empoisonner. Qui aurait besoin de ça ? (rires) Si c'était ce qu'on avait voulu, on serait allés jusqu'au bout ! », a répondu le président russe.

Le Kremlin multiplie depuis plusieurs semaines ces accusation de collaboration avec des services étrangers sans que la moindre preuve n'ait été avancée.

Mais les autorités russes pourraient être tentées de pousser Alexeï Navalny à ne pas rentrer au pays en le poursuivant devant la justice. L'opposant quant à lui assure qu'il rentrera bien en Russie.

 

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