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Revue de presse des Balkans

À la une : tremblements de terre, l’année noire de la Croatie

Après le tremblement de terre, des hommes fouillent les décombres des maisons effondrées à Majska Poljana, en Croatie, le mercredi 30 décembre 2020.
Après le tremblement de terre, des hommes fouillent les décombres des maisons effondrées à Majska Poljana, en Croatie, le mercredi 30 décembre 2020. AP

Une revue de presse présentée en partenariat avec « Le Courrier des Balkans ».

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2020 a été une année noire pour la Croatie. Le 31 décembre, un puissant tremblement de terre secouait le pays, détruisant presque entièrement la ville de Petrinja, l’épicentre du séisme, à l’est de la capitale Zagreb.« Il n’est plus possible d’y vivre, ça ressemble à Hiroshima », a déclaré le maire. Le pays avait déjà survécu à un premier tremblement de terre en mars, au début de la pandémie. Dans cette région à fort risque sismique, comment survivre entre deux séismes et deux confinements ?

Sur la « route des Balkans », les réfugiés sont toujours pris au piège des frontières fermées, mais aussi de l’incompétence et du cynisme des autorités. En Bosnie-Herzégovine, 700 réfugiés ont erré dans des autocars durant près de 48 heures dans une nuit glaciale avant de revenir dans le camp de Lipa, près de Bihać, détruit par les flammes le 23 décembre, faute de lieu pour les accueillir. Les ONG internationales tirent la sonnette d’alarme.

Depuis 2014 et les premiers contrats d’importation signés avec des entreprises italiennes, la Bulgarie est devenue un eldorado pour les déchets en provenance des pays riches de l’Union européenne. Mais la Bulgarie n’en peut plus d’être la poubelle de l’Europe.

Mariages forcés, mendicité, exploitation sexuelle : en Bosnie-Herzégovine, la lutte contre le trafic d’êtres humains est en panne et la justice requalifie trop souvent ces crimes en délits mineurs ou en « affaires familiales ». L’Union européenne et les États-Unis font pression et exigent une stratégie de lutte plus résolue.

Des femmes solidaires des réfugiés en Croatie, une féministe roumaine, une agricultrice moldave et une éleveuse de moutons du Monténégro, mais aussi des « docteurs Courage », en Albanie comme en Bulgarie, et un père qui, en Serbie, se bat pour la mémoire de son fils contre le lobby de l’armement. Découvrez nos treize héros et nos héroïnes qui ont marqué l’année 2020 dans tous les pays des Balkans.

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