Covid-19 en France: nouvelle enquête «flash» pour mieux cerner la progression des variants

Photo d'un technicien tenant un test de dépistage du Covid-19 au Parlement européen à Strasbourg, le 12 mai 2020.
Photo d'un technicien tenant un test de dépistage du Covid-19 au Parlement européen à Strasbourg, le 12 mai 2020. AP - Jean-Francois Badias
Texte par : RFI Suivre
3 mn

La situation épidémique inquiète toujours en France. Un nouveau Conseil de défense doit se réunir ce mercredi 27 janvier pour déterminer si le couvre-feu actuel est suffisant pour endiguer la progression de Covid-19 dans le pays. Parmi les nouvelles données à prendre en compte : les variants, plus contagieux. Au début du mois, le variant britannique représentait 1% des contaminations. Une nouvelle enquête « flash », comme on les appelle, va débuter ce mardi 26 janvier pour déterminer sa progression.

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Idéalement, il faudrait que ce type d'enquête soit réalisé toutes les semaines pour suivre au plus près l'évolution des variants du coronavirus. C'est, en tout cas, le souhait des autorités. Mais la logistique est complexe.

Reprendre tous les tests PCR positifs, les analyser une seconde fois pour déterminer si les nouveaux variants sont en cause... C'est le principe d'une enquête « flash ». Et, près de trois semaines après la première, la France va en réaliser une nouvelle ce mardi et ce mercredi.

Objectif : obtenir une cartographie précise de l'implantation des variants en France

Début janvier, le variant britannique ne représentait que 1% des nouvelles contaminations. Qu'en est-il désormais ? La réponse va faire partie des éléments pris en compte par le gouvernement pour adapter les mesures de lutte contre l'épidémie. Ce variant est en effet plus contagieux, comme ceux apparus en Afrique du sud et au Brésil.

► À lire aussi : Que sait-on des différents variants du Covid-19?

Cette seconde enquête « flash » permettra ainsi d'avoir une cartographie précise de leur implantation en France. Les données actuelles ne sont en effet que parcellaires, locales. On sait par exemple que le variant britannique représente déjà un peu moins de 10% des cas dans certaines régions, dont l'Île-de-France.

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