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Football / France / Les Bleus

Un Bleu à l'Elysée

Thierry Henry (à gauche) à la descente de l'avion qui le ramenait d'Afrique du Sud, le 24 juin 2010, avant son départ discret pour l'Elysée.
Thierry Henry (à gauche) à la descente de l'avion qui le ramenait d'Afrique du Sud, le 24 juin 2010, avant son départ discret pour l'Elysée. AFP/Thomas Samson
Texte par : RFI Suivre
2 mn

C’est à l'heure du déjeuner précisément que Nicolas Sarkozy a reçu le footballeur Thierry Henry, ex-capitaine des Bleus. Le tout loin des caméras et des photographes, pour un entretien donc très discret après la débâcle des Bleus en Afrique du Sud. 

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Un monospace noir sur le tarmac de l'aéroport du Bourget, une escorte motocycliste pour fendre les embouteillages d'un jour de grève jusqu'à l'Elysée, une entrée discrète par la célèbre grille du coq pour échapper aux dizaines de journalistes qui planquaient depuis des heures devant l'entrée principale de l'Elysée, le premier personnage de l'Etat avait bien fait les choses pour recevoir le meilleur buteur en activité de l'équipe de France.

Un entretien sollicité par le joueur, un entretien d'un peu moins d'une heure « d'ordre privé » avec pour thème bien évidemment le fiasco total de l'équipe de France en Afrique du Sud. La question de Nicolas Sarkozy, on l'imagine aisément « mais qu'est-ce qui s'est passé là-bas ? » et notamment ce fameux dimanche de grève. Thierry Henry aura donné sa version des faits. Dans quel esprit ? Sans doute pas pour minimiser les faits, ils parlent d'eux mêmes, plutôt on l'espère en tout cas pour exprimer en tant qu'ex-capitaine des Bleus les regrets et les excuses du groupe.

Thierry Henry a quitté l'Elysée aussi discrètement qu'il y était entré et rien, absolument rien n'a filtré de cette conversation. On en aura peut être une idée dans les décisions qui seront prises dans les prochains jours notamment du côté de la Fédération française de football. Décisions dont on pourra alors penser qu’elles auront été inspirées en haut lieu mais non pas imposées, car il faut se souvenir que l'article 17 des règlements de la FIFA punit de suspension toute ingérence d'un Etat dans les affaires du football. Avouons qu'il ne manquerait plus que cela au football français.
 

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