France

La France ratifie le plan d'aide européen à la Grèce

Le président Nicolas Sarkozy après le sommet extraordinaire tenu à Bruxelles pour le sauvetage économique de la Grèce, le 21 juillet 2011
Le président Nicolas Sarkozy après le sommet extraordinaire tenu à Bruxelles pour le sauvetage économique de la Grèce, le 21 juillet 2011 REUTERS/Philippe Wojazer

Les ministres des Finances du G7 ont rendez-vous ce vendredi 9 septembre 2011 à Marseille, dans le sud de la France. Au menu : les moyens de soutenir la reprise mondiale sans aggraver la crise de la dette. Du côté européen, le plan d'aide à la Grèce est maintenant validé par la France. Après le vote intervenu hier jeudi au Sénat, elle devient le premier pays de la zone euro à donner son aval à l'accord du 21 juillet dernier.

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Quinze milliards d'euros d'ici 2014, c'est ce que va coûter à la France le plan de sauvetage de la Grèce. A condition, bien sûr, que le vote positif des députés et des sénateurs français soit suivi, comme prévu initialement, par celui des autres membres de la zone euro.

Car la France s'est distinguée par sa rapidité à valider un accord qui avait été présenté, à la fin du mois de juillet, comme l'ultime recours avant le défaut de paiement de la Grèce.

Depuis la fin juillet, plusieurs pays ont fait part de leurs réticences à valider ce nouveau plan de sauvetage, arguant de l'incapacité de la Grèce à restaurer ses comptes. Certains, comme la Finlande, réclamant des garanties financières en échange de leur soutien.

Après le feu vert de la France et de ses parlementaires, les regards vont se tourner désormais vers l'Allemagne. Berlin doit contribuer à hauteur de 25% au plan de sauvetage de la Grèce et Angela Merkel aura fort à faire pour convaincre sa majorité de valider à leur tour l'accord du 21 juillet.

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