FRANCE / POLITIQUE

En France, Jean-Marie Le Pen ouvre les journées d’été du Front national

Jean-Marie Le Pen lors du discours d'ouverture des Journées d'été de sa fille, le 10 septembre 2011.
Jean-Marie Le Pen lors du discours d'ouverture des Journées d'été de sa fille, le 10 septembre 2011. Reuters/Jean-Pierre Amet
Texte par : RFI Suivre
2 mn

Quelques centaines de militants et de sympathisants du Front national se sont rassemblés, ce samedi 10 septembre 2011, autour de leur candidate Marine Le Pen pour les Journées d'été à Nice, dans le sud de la France. Ce matin, c'est son père Jean-Marie qui a ouvert les travaux du parti. Le fondateur du FN a sans surprise réservé ses premières attaques au gouvernement et à Nicolas Sarkozy.

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Avec notre envoyé spécial à Nice,

Jean-Marie Le Pen, visiblement affaibli et fatigué, a été longuement ovationné avant de prononcer son discours. Un discours sans surprise où les premières attaques ont été pour le président Nicolas Sarkozy : « Nicolas Sarkozy, tout en prêtant l’argent que nous n’avons pas à d’autres pays européens, participe à tous les conflits qui s’ouvrent : Côte d’Ivoire, Afghanistan, Libye. Il parade sur nos estrades feignant d’être l’organisateur d’évènements qui le dépassent et qui vont hélas nous revenir en boomerang ».

Après le chef de l’Etat et le gouvernement, l’ancien président du Front national s’en est pris aux socialistes : « Les socialistes eux occupaient totalement le terrain médiatique. Strauss-Kahn avec ses galipettes, les candidats aux primaires socialistes avec leurs propos de café du commerce. Tous plus énarques les uns que les autres attendant de ce qui reste d’esprit à Jacques Chirac qui les aide comme il avait aidé à la victoire de François Mitterrand en 1981 ».

Jean-Marie Le Pen a conclu son discours en appelant au changement et à la mobilisation pour sa fille, Marine, la candidate du Front national à l’élection présidentielle de 2012.

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