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FRANCE / LEGISLATIVES 2012

Législatives françaises : maintiens, désistements et surprises de dernière minute

La candidate socialiste Catherine Arkilovitch, ici sur un marché à l'Isle-sur-la-Sorgue le 3 juin 2012, a décidé de se maintenir au second tour des législatives face à l'UMP Jean-Michel Ferrand et à la candidate FN Marion Maréchal-Le Pen.
La candidate socialiste Catherine Arkilovitch, ici sur un marché à l'Isle-sur-la-Sorgue le 3 juin 2012, a décidé de se maintenir au second tour des législatives face à l'UMP Jean-Michel Ferrand et à la candidate FN Marion Maréchal-Le Pen. AFP / Boris Horvat
Texte par : RFI Suivre
2 mn

En France, le deuxième tour des élections législatives aura lieu le dimanche 17 juin 2012. Les candidats avaient jusqu'à ce mardi 12 juin 18 heures pour déposer ou non leur candidature. Il reste une trentaine de triangulaires droite-gauche-Front national et 541 sièges sont encore à pourvoir.

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Il y a la règle, fixée par les états-majors des partis et son application sur le terrain. Il y a également les exceptions qui confirment plus ou moins la règle. Au Parti socialiste, on privilégie la stratégie du front républicain, sauf à Carpentras où la socialiste Catherine Arkilovitch, arrivée troisième, a décidé de se maintenir face à l'UMP Jean-Michel Ferrand et surtout Marion Maréchal-Le Pen, arrivée en tête et donc bien placée.

A l'UMP, la règle porte un nom : le « ni-ni », ni PS, ni FN, et le maintien, quand c'est possible. C'est ce qu'aurait pu faire Roland Chassain, dans la 16e circonscription des Bouches-du-Rhône. Il a décidé de se retirer pour faire battre le socialiste Michel Vauzelle qui sera opposé à Valérie Laupies, du Front national.

Sans qu'un lien de cause à effet n'ait été évoqué, Louis Aliot, vice-président du Front national, a annoncé le désistement de sa candidate dans la 2e circonscription des Pyrénées-Orientales, au profit du candidat UMP, contre la candidate socialiste. C'est la seule exception à la règle selon laquelle le FN devait se maintenir partout où c'était possible.

Au total, il reste une trentaine de triangulaires droite-gauche-Front national et 541 sièges encore à pourvoir.

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