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France

Ziad Takieddine renouvelle ses accusations contre Nicolas Sarkozy

Ziad  Takieddine à son arrivée au pôle financier du tribunal de Paris, le 5 octobre 2011.
Ziad Takieddine à son arrivée au pôle financier du tribunal de Paris, le 5 octobre 2011. REUTERS/Gonzalo Fuentes
Texte par : RFI Suivre
2 mn

Ziad Takieddine, l’intermédiaire franco-libanais dans de nombreuses ventes d'armes entre la France et la Libye, a affirmé au cours d'une émission de divertissement télévisée détenir des preuves du financement de la campagne présidentielle de 2007 de Nicolas Sarkozy par le régime de Mouammar Kadhafi. Mis en examen dans le volet financier de l'affaire de l'attentat de Karachi, qui a coûté la vie à onze Français en 2002, Ziad Takieddine est également poursuivi pour blanchiment d’argent, complicité et recel d’abus de biens sociaux.

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Vulgaire et injurieux avec un journaliste de Canal + qui l’interrogeait il y a un an sur l’origine de sa fortune et sur ses problèmes fiscaux, le sulfureux Ziad Takieddine était mielleux et affable sur le plateau de l’humoriste Laurent Ruquier dans la nuit du samedi 5 janvier.

L’homme d’affaires franco-libanais a clamé à nouveau que Mouammar Kadhafi a financé la campagne de 2007 de l’ex-président Nicolas Sarkozy, mais n’apporte toujours pas d’élément pour appuyer ses affirmations.

Faussement naïf, Ziad Takieddine a expliqué avoir découvert qu’il se passait beaucoup de choses « derrière son dos », après s’être fait arrêter à la frontière avec une mallette contenant 1,5 million d’euros en liquide, ce pourquoi il est aujourd’hui mis en examen. Cela pourrait prêter à rire, comme l’a fait Laurent Ruquier, mais la route de Ziad Takieddine de Karachi à Tripoli semble aujourd’hui jonchée de cadavres.

En choisissant une émission de divertissement pour lancer ses accusations, Ziad Takieddine n’a fait progresser ni la recherche de la vérité ni l’image du service public.

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