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France

Jean-Marc Ayrault soutient le cap fixé par François Hollande

Après l'intervention télévisée de François Hollande, Jean-Marc assure les arrières du président.
Après l'intervention télévisée de François Hollande, Jean-Marc assure les arrières du président. REUTERS/Charles Platiau
Texte par : RFI Suivre
3 mn

Dans un entretien au Journal du dimanche daté de ce 31 mars, Jean-Marc Ayrault affirme « marcher main dans la main » avec le président. François Hollande avait accordé au soir de jeudi dernier une longue interview à la télévision sans citer une seule fois son Premier ministre. Jean-Marc Ayrault confirme que le gouvernement ne touchera pas à l’âge légal de départ en retraite fixé à 62 ans. Toutefois, il se démarque du président en assurant qu’il est « un Premier ministre socialiste ».

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On a entendu jeudi soir François Hollande en mode « je ». Il n'a pas cité une seule fois Jean-Marc Ayrault. Mais qu’on se rassure : « Nous marchons main dans la main », explique l’intéressé. Après le « cap »fixé par le président, le Premier ministre assure le service après-vente. Mais n’attendons pas non plus d’énormes précisions.

Sur les retraites, Jean-Marc Ayrault assure que son gouvernement ne touchera pas à l'âge légal de 62 ans. Mais pour le reste, et sur les allocations familiales, la PMA ou la future loi sur la laïcité, on s’en remet à des rapports ou des consultations. C’est la méthode mise en avant depuis le 6 mai : celle d'un président soucieux du consensus comme s'il gérait la France au centre, même si Jean-Marc Ayrault réaffirme lui qu’il est bien socialiste.

Dans cette interview au JDD, le Premier ministre confirme laconiquement qu’en pleine crise gouvernementale sur les hauts fourneaux de Florange, son ministre Arnaud Montebourg lui a bien reproché de gérer la France comme la mairie de Nantes. Mais il rejette tout manque d’autorité. Il vient de remanier son équipe de communication, signe qu’il y a bien un problème.

La parole du couple exécutif tourne-t-elle à vide aujourd’hui? Un tiers des Français seulement a été convaincu par l’interview de jeudi soir. Le lendemain, un ministre lâchait fataliste : « Les commentaires ne peuvent qu’être négatifs. C’est l’ambiance qui veut ça ».

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