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France

L'autopsie de Clément Méric révèle la violence des coups reçus par le militant antifasciste

Des militants d'extrême-gauche brandissent une bannière à la mémoire de Clément Méric.
Des militants d'extrême-gauche brandissent une bannière à la mémoire de Clément Méric. REUTERS/Charles Platiau
Texte par : RFI Suivre
2 mn

Suite à la mort de Clément Méric, ce militant antifasciste mort le jeudi 6 juin après une bagarre avec des skinheads dans le IXe arrondissement de Paris, des informations ont été relayées vendredi par certains médias sur la cause du décès de l'étudiant de 19 ans. Le procureur de la République de Paris a tenu une conférence de presse ce samedi 8 juin pour apporter des précisions sur l'autopsie et l'enquête en cours.

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Selon François Molins, le procureur de la République et d'après les résultats de l'autopsie, la mort de Clément Méric est due à un traumatisme multiple au niveau du crâne, du visage et du cou.

L'autopsie a mis en évidence la force et la violence des coups qui ont été portés sur la victime, mais elle n'a pas pu confirmer que la mort a été donnée à l'aide d'un poing américain, une pièce de métal qu'on enfile entre les doigts, classée comme arme blanche de sixième catégorie et vendue librement aux personnes majeures.

Analyses complémentaires

Le procureur de Paris précise d'ailleurs que cette autopsie devrait être complétée par d'autres analyses supplémentaires.

Sur les sept suspects entendus, cinq sont en garde à vue. Le parquet a retenu, ce samedi 8 juin, le chef d'accusation d'homicide volontaire à l'encontre d'un dénommé Esteban, l'auteur présumé du coup fatal.

Pendant son audition, ce dernier a reconnu avoir frappé Clément Méric par deux fois. Des témoins de la bagarre disent avoir aperçu un objet brillant entre le mains du principal suspect.

Lors de la perquisition au domicile d'Esteban, deux poings américains y ont été retrouvés. Sur les circonstances de la rixe, le procureur de Paris affirme que ce sont bien les antifascistes qui ont provoqué la bagarre et non les skinheads.

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