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France / Santé

France: un 3e plan cancer contre les inégalités à l'accès aux soins

Le président François Hollande lance le troisième plan cancer 2014-2018.
Le président François Hollande lance le troisième plan cancer 2014-2018. capture d'écran
Texte par : RFI Suivre
2 mn

En cette journée mondiale de lutte contre le cancer, le président François Hollande présente le troisième plan cancer (2014-2018), mis en place en France depuis 2002. Un plan qui a pour but de permettre de réduire les inégalités d'accès aux soins. Chaque année, 130 millions d'euros sont alloués à la recherche contre le cancer. La France est donc au 3e rang en Europe après le Royaume-Uni et l'Allemagne.

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Un plan cancer, c'est un ensemble de fonds et de moyens alloués pendant quatre ans à certains objectifs précis, en vue d'améliorer la qualité de la prise en charge des cancers.

Le premier a donc vu le jour en 2002 pendant la présidence Chirac et portait essentiellement sur la prévention des cancers évitables, notamment ceux liés au tabac. Un euro et demi d'augmentation, d'un coup sur le prix des cigarettes, a fait baisser de 25 000 le nombre de cancers.

Le second plan, lancé par Nicolas Sarkozy avait lui mis l'accent sur le renforcement de la qualité et la sécurité des soins en direction des enfants, des personnes âgées et des malades de cancers rares. Quant à ce troisième plan, il ambitionne de réduire les inégalités d'accès aux soins.

 → A (RE)LIRE : Plan de lutte acte II : réduire l'inégalité face à la maladie

S'il est difficile aujourd'hui de tirer un bilan clair des plans cancer successifs, les chiffres parlent d'eux-mêmes. Avec 150 000 morts par an, le cancer reste la première cause de mortalité dans l'Hexagone.

Chez la femme, les cas de cancer ont augmenté de plus de 110% entre 1980 et 2012, contre 107% chez l'homme. Enfin, d'après l'Organisation mondiale de la santé (OMS), 30% à 40% des cancers seraient évités si les connaissances scientifiques déjà acquises sur les facteurs de risque étaient mises en pratique.

Le professeur Michel Ducreux, cancérologue à l'institut Gustave Roussy, juge positif le bilan des deux premiers plans cancer. Toutefois, on peut encore mieux faire, estime-t-il.

Le bilan des deux premiers plans cancer est relativement positif. Mais il y a toujours besoin de moyens supplémentaires pour les structures qui prennent en charge les malades.

Professeur Michel Ducreux

Pour en savoir plus :

Se reporter au site du ministère français des Affaires sociales et de la Santé et à celui de l'Institut national du cancer.

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