Accéder au contenu principal
France

Inondations dans le sud de la France: 2 000 personnes évacuées

L'Agly a noyé la ville de Rivesaltes dans les Pyrénées-Orientales, le 30 novembre.
L'Agly a noyé la ville de Rivesaltes dans les Pyrénées-Orientales, le 30 novembre. AFP PHOTO / RAYMOND ROIG
Texte par : RFI Suivre
2 mn

Les inondations dans les Pyrénées-Orientales ont causé la mort d’une personne dimanche après-midi. Depuis vendredi, de fortes crues, des pluies torrentielles et des évacuations ont été le lot des habitants du département. Près de 2 000 personnes sont en ce moment dans des abris organisés par les maires de la région.

Publicité

La montée des eaux est encore plus forte que lors de la crue meurtrière de 1999. Les habitants des Pyrénées-Orientales vivent une crise rare. Près de 2 000 personnes ont été évacuées hier, dimanche. Dans la soirée, elles vivaient encore dans la crainte d'une remontée des eaux. « Il y a toujours une vigilance sur l’Agly. Les 2 000 personnes qui ont été évacuées sont toujours hébergées dans les centres mis à disposition par les communes. Il y a une petite décrue mais qui est encore légère et qui nécessite qu’on maintienne tout le dispositif de mise en sécurité », explique Josiane Chevalier, la préfète des Pyrénées-Orientales.

L'Agly, fleuve qui se jette en mer Méditerranée est monté d'environ 7 mètres. Généralement, c'est un petit cours d'eau, très souvent à sec, mais ces derniers jours il s'est transformé en fleuve d'une vingtaine de mètres de large, noyant des dizaines de voitures. 160 sapeurs-pompiers et 70 gendarmes ont été mobilisés, ainsi que 70 hommes de la Sécurité civile pour plus de 600 interventions.

D'après le maire d'une des localités sinistrées, l'eau est montée de trois mètres et
demi en un quart d'heure. D'après la préfète des Pyrénées-Orientales, les routes et biens publics sont très endommagés. Il est impossible pour l'heure dévaluer les dommages sur les habitations. « Je pense que dès demain après-midi je réunirai les maires concernés avec les services de l’Etat. Nous verrons les premières mesures à prendre et comment préparer les dossiers pour la reconnaissance "catastrophe naturelle" puisqu’il existe un dispositif d’urgence qui a été mis en place par le ministre de l’Intérieur, explique la préfète. Donc nous allons faire remonter le plus rapidement possible les dossiers pour que cette procédure soit mise en œuvre le plus rapidement possible. »

NewsletterRecevez toute l'actualité internationale directement dans votre boite mail

Page non trouvée

Le contenu auquel vous tentez d'accéder n'existe pas ou n'est plus disponible.