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France

Elections syndicales en France: la fonction publique aux urnes

A gauche, Thierry Lepaon, secrétaire général de la CGT. A droite, Pierre Gattaz, président du Medef. Face à eux, Manuel Valls et François Hollande, lors d'une réunion d'ouverture de la conférence sociale, le 7 juillet 2014 à Paris.
A gauche, Thierry Lepaon, secrétaire général de la CGT. A droite, Pierre Gattaz, président du Medef. Face à eux, Manuel Valls et François Hollande, lors d'une réunion d'ouverture de la conférence sociale, le 7 juillet 2014 à Paris. REUTERS/Kenzo Tribouillard/Pool
Texte par : RFI Suivre
2 min

En France, quelque 5 millions et demi de fonctionnaires sont appelés ce jeudi 4 décembre à désigner leurs représentants. C’est un scrutin à un tour qui concerne tous les agents des trois groupes de la fonction publique (Etat, Territoriale et Hospitalière). Un rendez-vous important pour les syndicats à commencer par la CGT dont le leader est fragilisé par certaines révélations de la presse. Elle craint de perdre sa place de numéro un.

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Pour la première fois de leur histoire, les cinq millions 400 mille agents de la fonction publique française votent en même temps. Enseignants, policiers, infirmiers, ou encore agents administratifs vont élire leurs représentants au sein des 22 000 instances les concernant.

L'enjeu de ce scrutin est de taille, car il va donner un instantané de la représentativité syndicale chez les fonctionnaires pour les quatre années à venir et dira aussi quel syndicat pèsera le plus lourd à la sortie des urnes.

La CGT fragilisée

Les regards se portent notamment sur le score de la CGT, première force syndicale en France. La confédération était arrivée en tête des précédents scrutins avec 25,4% des voix devant la CFDT (19,1%) et Force ouvrière (18,1%). Mais depuis les révélations du Canard enchaîné (sur la rénovation du logement de fonction et du bureau du responsable syndical) puis de L’Express sur le train de vie de Thierry Lepaon, le bateau CGT tangue. En pleine tempête, le syndicat risque de perdre sa place de leader et si le score de la confédération est mauvais, Thierry Lepaon sera probablement contraint à la sortie.

Mais au-delà de la relégation, c'est la perte de poids du syndicat dans les négociations qui inquiète alors que le patronat n'hésite plus à monter au créneau pour tenter d'imposer sa loi comme en témoigne la semaine d'action organisée depuis ce lundi par les organisations patronales.

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