Accéder au contenu principal
France, Politique française, Nicolas Sarkozy, Alain Juppé, Brice Hortefeux

France: Sarkozy boucle l'organigramme de l'UMP

Après l'élection de Nicolas Sarkozy à la tête de l'UMP, Nathalie Kosciusko-Morizet a été nommée vice-présidente déléguée et Laurent Wauquiez secrétaire général.
Après l'élection de Nicolas Sarkozy à la tête de l'UMP, Nathalie Kosciusko-Morizet a été nommée vice-présidente déléguée et Laurent Wauquiez secrétaire général. AFP PHOTO / JOEL SAGET/STEPHANE DE SAKUTIN
2 mn

Elu samedi 29 novembre président de l'UMP, Nicolas Sarkozy a mis, vendredi 5 décembre, la dernière touche au nouvel organigramme du parti. Mais déjà, des lignes de fractures apparaissent.

Publicité

Nathalie Kosciusko-Morizet est nommée vice-présidente déléguée, Laurent Wauquiez hérite, lui, du très convoité poste de secrétaire général. Les finances du parti seront gérées par le député-maire du Touquet, Daniel Fasquelle. Quant à Brice Hortefeux et Luc Chatel, ils sont nommés conseillés politiques du président. Si cette nouvelle équipe semble pour l’instant acceptée par tous, les relations houleuses entre Nathalie Kosciuko-Morizet et Laurent Wauquiez, pourraient susciter des tensions en interne.

En revendiquant dès sa nomination sa liberté de parole, Nathalie Kosciusko-Morizet a mis les choses au point. L’ancienne candidate à la mairie de Paris n’entend pas laisser Laurent Wauquiez imposer seul ses vues et sa ligne à l’UMP.

La nouvelle vice-présidente déléguée s’est d’ailleurs permis de lancer une première pique à l’adresse de son rival. « Je suis de ceux, a-t-elle dit, qui pensent qu’on ne lutte pas contre le Front national sur le terrain du Front national. Il y a une faute morale et politique à vouloir courir après. » Une référence directe au discours très droitier de Laurent Wauquiez sur l’immigration, l’Europe ou encore la politique sociale.

Nicolas Sarkozy se pose en rassembleur

En nommant à des postes clés ces deux quadras aux idées radicalement opposées, Nicolas Sarkozy veut montrer qu’il est le mieux à même de faire la synthèse entre deux lignes politiques différentes.

Le nouveau président de l’UMP souhaite également apparaître comme le rassembleur de son camp. Sur ce dernier point, Nicolas Sarkozy a déjà remporté une première victoire. Deux proches de François Fillon ont ainsi accepté des fonctions exécutives au sein du parti. En revanche, aucun soutien d’Alain Juppé n’apparait dans l’organigramme. Un temps pressenti comme secrétaire général adjoint, Benoist Apparu a préféré décliné l’offre, jugeant, selon un proche, ses attributions « inintéressantes ».

NewsletterRecevez toute l'actualité internationale directement dans votre boite mail

Page non trouvée

Le contenu auquel vous tentez d'accéder n'existe pas ou n'est plus disponible.