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France

France: Manuel Valls sur le pied de guerre pour les départementales

Le Premier ministre Manuel Valls, le 13 février 2015, lors de la visite d'un laboratoire de recherche en Normandie.
Le Premier ministre Manuel Valls, le 13 février 2015, lors de la visite d'un laboratoire de recherche en Normandie. AFP PHOTO / CHARLY TRIBALLEAU
Texte par : RFI Suivre
3 mn

Manuel Valls a passé la journée du vendredi 13 février en déplacement en Normandie avec deux poids lourds du gouvernement originaires de la région : le ministre de l'Intérieur Bernard Cazeneuve et celui des Affaires étrangères Laurent Fabius. Le Premier ministre est venu signer un Contrat de plan Etat-région 2015-2020 (CPER), comme il le fait couramment, mais n'a pas hésité à multiplier les étapes. A quelques semaines des élections départementales, le chef du gouvernement semble déjà être en campagne.

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Avec notre envoyée spéciale à Rouen, Valérie Gas

Le moins que l’on puisse dire, c’est que Manuels Valls n’est pas venu en coup de vent en Normandie. Il a même décidé, au dernier moment, de rajouter une étape en soirée dans une visite débutée tôt le matin. Le Premier ministre n’a pas ménagé sa peine et pour que son investissement n’échappe à personne, il a demandé à Laurent Fabius et Bernard Cazeneuve de l’accompagner. Le ministre de l’Intérieur l’a fait de bonne grâce : « C’est un beau déplacement important et qui témoigne de la réussite qu’est la réunification de la Normandie. »

Faire comme si ce déplacement en force ne répondait à aucune logique électorale, c’est aussi ce que Manuels Valls a voulu. « D’abord la campagne normande est belle. Il faut toujours la parcourir. Laurent Fabius et Bernard Cazeneuve ont beaucoup de défauts mais ils ont une qualité, c’est qu’ils sont Normands, a-t-il plaisanté. […] Moi je suis toujours et nous sommes toujours en campagne pour valoriser le pays et pour retrouver la confiance. »

Manuel Valls est toujours en campagne, c’est un peu vrai, mais en cette période pré-électorale il a bien l’intention de mettre les bouchées doubles pour essayer de « nationaliser » les élections départementales en multipliant les déplacements de terrain, mais aussi en allant très vite participer à des meetings en province pour soutenir les candidats socialistes. Un combat risqué car le PS pourrait sortir en grand perdant du scrutin. Mais comme le dit un de ses proches, le député Jean-Jacques Urvoas : « Y aller, c’est son tempérament. »

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