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France

Elections régionales en France: un second tour extrêmement serré

Claude Bartolone, tête de liste PS aux régionales en Ile-de-France, Valérie Pécresse (LR), et Wallerand de Saint Just, candidat FN lors d'un débat télévisé le 9 décembre 2015.
Claude Bartolone, tête de liste PS aux régionales en Ile-de-France, Valérie Pécresse (LR), et Wallerand de Saint Just, candidat FN lors d'un débat télévisé le 9 décembre 2015. KENZO TRIBOUILLARD / AFP

Le second tour des élections régionales approche en France et la campagne électorale se termine ce vendredi 11 décembre. Après ses résultats imposants du premier tour, le FN est évidemment au coeur de toutes les discussions. Dans de nombreuses régions, des triangulaires verront s'affronter les candidats de la droite, de la gauche et du FN.

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Le FN, c'est l'ennemi public numéro 1 de la gauche comme de la droite. Chacun opte pour des stratégies totalement opposées ; désistement républicain d'un côté, politique du « ni-ni » de l'autre. La gauche, s'est désistée, un peu dans la douleur, pour éviter l'élections de Marine Le Pen dans le nord, de Marion Maréchal-Le Pen au sud, et de Florian Philippot dans l'est.

Optimisme à droite... comme à gauche

À droite, le « ni-ni » de Nicolas Sarkozy renvoie dos-à-dos FN et PS. Mais l'ex-président est affaibli depuis dimanche soir dernier. Sa ligne est contestée, plusieurs têtes de liste ont même refusé son soutien dans l'entre-deux tours. Mais la victoire, malgré la concurrence du FN, Nicolas Sarkozy y croit. Il l'a dit ce vendredi 11 décembre dans Le Figaro. Même optimisme à gauche, Manuel Valls évoque 9 régions où la gauche peut l'emporter. Il y aura de fait dimanche 11 triangulaires droite-gauche-FN. Et les triangulaires, c'est le seul moyen pour la gauche d'éviter la déroute annoncée.

Un scrutin à nombreuses inconnues

Si l'on en croit les sondages réalisés dans cet entre-deux tours, à chaque fois, au nord, au sud, et même dans l'est que les socialistes locaux se maintiennent en dépit des consignes parisiennes, le candidat de la droite a 2 ou 3 points d'avance. Mais 3 points, c'est la marge d'erreur. On est face à un second tour à 3 inconnues. Il y a bien évidemment la question du taux de participation, les réserves de voix du FN et la question cruciale du report des voix. Les électeurs de gauche, orphelins là où le PS s'est retiré vont-ils aller voter pour la droite ? Dans le nord, par exemple, un électeur sur deux a choisi de s'abstenir. Le second tour s'annonce donc extrêmement serré.

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