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France/Belgique

Attentats de Paris: Salah Abdeslam souhaite revenir en France pour s'expliquer

«Je verrai le juge d'instruction pour qu'elle ne s'oppose plus elle-même à ce départ et à cette remise en France, qui pourra se faire, on espère (...) dans les plus brefs délais», a dit Me Sven Mary,l'avocat de Salah Abdeslam, ce 24 mars 2016.
«Je verrai le juge d'instruction pour qu'elle ne s'oppose plus elle-même à ce départ et à cette remise en France, qui pourra se faire, on espère (...) dans les plus brefs délais», a dit Me Sven Mary,l'avocat de Salah Abdeslam, ce 24 mars 2016. DIRK WAEM / Belga / AFP
Texte par : RFI Suivre
3 mn

Arrêté vendredi 18 mars à Molenbeek, Salah Abdeslam avait commencé à coopérer avec les autorités belges. Mais depuis mardi 22 mars, jour des attentats de Bruxelles, il refuse de collaborer avec les enquêteurs et récuse tout lien avec les attentats bruxellois.  Il émet le souhait de rejoindre au plus vite la France selon son avocat.

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De notre envoyée spéciale à Bruxelles, Anastasia Becchio

Salah Abdeslam veut quitter la Belgique le plus vite possible pour se rendre en France : c’est ce qu’a expliqué son avocat à la sortie de la courte audience de ce matin devant la chambre du Conseil à Bruxelles. Un changement d’attitude que salue Me Sven Mary: « Il a compris qu’en fait le dossier ici… ce n’est qu’un petit morceau... Donc je pense qu’il veut s’expliquer en France... C’est une bonne chose ».

L’audition de ce matin portait sur son maintien en détention. Elle a été reportée à la demande de l'avocat d'Abdeslam. Les choses devraient aller assez vite, estime toutefois l’avocat du jeune Français d'origine marocaine, Me Sven Mary : « Je verrai le juge d'instruction pour qu'elle ne s'oppose plus elle-même à ce départ et à cette remise en France, qui pourra se faire, on espère (...) dans les plus brefs délais. Je pense que c’est vraiment une question de semaines. Il passera le 31 mars en audience pour exécuter le mandat d’arrêt européen et je pense qu’après le 31 mars (...) il n’y aura pas d’appel, il n’y aura pas de contestation. Donc voilà on va suivre sa volonté et c’est une très bonne chose ».

En plus d’être soupçonné d'avoir été une des chevilles ouvrières des attentats du 13 novembre à Paris, Abdeslam aurait été en contact avec les commandos qui ont sévi mardi 22 mars à Bruxelles. A ce sujet, son avocat soutient que Salah Abdeslam n’était pas au courant de ce qui s’est produit dans la capitale belge.

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