Accéder au contenu principal
France/Allemagne

Réfugiés: Angela Merkel répond aux critiques de Manuel Valls

Le Premier ministre Manuel Valls, la chancelière Angela Merkel et le président François Hollande ont tenu une réunion avant le conseil des ministres franco-allemand, à Metz, le 7 avril.
Le Premier ministre Manuel Valls, la chancelière Angela Merkel et le président François Hollande ont tenu une réunion avant le conseil des ministres franco-allemand, à Metz, le 7 avril. REUTERS/Thibault Camus/Pool
Texte par : RFI Suivre
3 mn

Le couple franco-allemand en panne s'est retrouvé pour le 18e conseil des ministres franco-allemand, à Metz. 2015 a été une année difficile, la crise des réfugiés a séparé Paris et Berlin qui ont tenté à Metz de sauver les apparences et de se montrer plus unis, même après les propos sévères du Premier ministre Manuel Valls à Munich.

Publicité

Avec notre envoyée spéciale à MetzAnissa el-Jabri

Le visage du Premier ministre au premier rang se crispe légèrement quand la question est posée. C’est son premier contact direct avec Angela Merkel depuis sa sortie qui a tant choqué outre-Rhin.

Manuel Valls, il y a près de deux mois, critiquait sur le sol allemand la politique d'accueil des réfugiés de la chancelière.

A la tribune, Angela Merkel laisse échapper un sourire quand la presse évoque leurs retrouvailles et assène : « les mots difficiles ou les critiques ont tendance à me stimuler plutôt qu’à me mettre en colère ».

François Hollande, lui, élude, l'heure est plutôt entre Paris et Berlin à ne plus afficher les divisions de l'année passée.

Si les divergences demeurent, c'est en coulisse. La chancelière et le président se sont attachés à le répéter, avec quasiment les mêmes mots. Accueil des réfugiés d'accord, mais il faut un renforcement des frontières extérieures.


Autre sujet évoqué par les dirigeants français et allemands, la Libye, alors que le gouvernement d'union nationale soutenu par l'ONU peine à s'installer a Tripoli. France et Allemagne réaffirment leur soutien aux nouvelles autorités. Francaois Hollande a expliqué que le ministre des Affaires étrangères, Jean-Marc Ayrault, s'était entretenu ce jeudi avec le Premier ministre libyen, Fayez al-Sarraj.

François Hollande et Angela Merkel ont également voulu minimiser le résultat du référendum néerlandais qui portait sur l'accord d'association commercial et politique passé entre l'UE et l'Ukraine. Un tiers des électeurs néerlandais environ se sont déplacés pour dire « non » à cet accord. La victoire du « non » avec 64% des suffrages est un nouveau signe de défiance contre l'Union européenne. Malgré ce résultat, Paris et Berlin continueront à appliquer l'accord avec l'Ukraine. « Nous avons surmonté d'autres dossiers difficiles. Il sera également possible de régler cette difficulté. Nous nous en remettons là aux Néerlandais et aux institutions européennes », a ajouté la chancelière allemande.

NewsletterRecevez toute l'actualité internationale directement dans votre boite mail

Page non trouvée

Le contenu auquel vous tentez d'accéder n'existe pas ou n'est plus disponible.