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France

Présidentielle: aux meetings de Fillon, des chauffeurs de salle peu appréciés

Des militants de François Fillon lors de son meeting à Toulouse, le 13 avril 2017.
Des militants de François Fillon lors de son meeting à Toulouse, le 13 avril 2017. ERIC CABANIS / AFP
Texte par : RFI Suivre
3 mn

François Fillon était à Toulouse ce jeudi 13 avril. Le candidat de la droite enchaîne les déplacements à 10 jours du premier tour de la présidentielle. En meeting au Zénith de Toulouse, il était précédé à la tribune par des élus locaux, comme d'habitude. Et parfois, les chauffeurs de salle ne sont pas très bien reçus.

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La salle était enthousiaste, réactive, motivée. Mais sur l'estrade, Jean-Luc Moudenc, le maire de Toulouse, a un peu refroidi le public en évoquant une « campagne difficile » au résultat « très incertain ». Or ici, pas de place au doute. L'édile de la ville est sifflé à domicile par des militants impatients d'entendre leur candidat.

Et l'exemple toulousain n'est pas un cas isolé. Dans cette campagne, d'autres élus de droite ont été hués par la salle, par impatience parfois, par rancune souvent. Faute d'être vraiment soutenu par les poids lourds de la famille, François Fillon est obligé de se tourner vers des seconds choix, pas toujours efficaces ni très appréciés de ses partisans.

A Toulouse, Jean-Luc Moudenc enchaîne les maladresses et la salle s'impatiente

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