Culture

Paris: le kaléidoscope géant du Palais des Mirages rouvre au Musée Grévin

L'entrée du Musée Grévin, où se situe le Palais des Mirages.
L'entrée du Musée Grévin, où se situe le Palais des Mirages. MIGUEL MEDINA / AFP

Un kaléidoscope géant au cœur du musée Grévin à Paris. C'est ce que propose le musée Grévin avec sa nouvelle version du Palais des Mirages, inaugurée le 3 juillet. Une grande salle ornée de miroirs, de lumières en tout genre. Cette pièce est une machine à remonter le temps et qui fait revivre les folies du début du 20ème siècle.

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C'est précisément pour l'Exposition universelle de 1900 que le Palais des Mirages a vu le jour. Aujourd'hui rénové et revisité par l'artiste Krysle Lip, son installation en son et en lumière fait tourner la tête et donne la sensation de s'évader.

Au gré de la musique, les lumières changent, le décor évolue. Le Palais des Mirages est en métamorphose constante et donne l'impression d'être au centre d'une boule à facettes. Krysle Lip en est le créateur. Il a voulu offrir quelque chose d'unique au visiteur : « C’est un peu comme un moment sous LSD, mais sans prendre de drogue et avec énormément de miroirs autour de vous. Mais c’est absolument sans danger. Je voulais offrir aux visiteurs un moment de paix et de contemplation ».

Le Palais des Mirages, c'est un voyage, un moment d'évasion où l'on sent la gravité disparaître. Mais peut-on y rester des heures sans y perdre pied, sans s'y noyer dans toutes ces couleurs ? : « Je l’ai fait et j’ai survécu. C’est vraiment quelque chose à tester. Dans le Palais des Mirages, vous réfléchissez à vous-même, à votre propre vie. Ce n’est jamais quelque chose de facile, mais je le recommande ».

Et puis ce Palais des Mirages est aussi une prouesse technique. Ce sont 2 000 lumières reflétées à l'infini dans des miroirs qui créent cet univers parallèle au cœur de Paris.

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