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France

Les «gilets jaunes», symptôme d'une fracture territoriale

Des «gilets jaunes» rassemblés au Puy-en-Velay, dans le département de la Haute-Loire, le 17 novembre 2018.
Des «gilets jaunes» rassemblés au Puy-en-Velay, dans le département de la Haute-Loire, le 17 novembre 2018. Thierry Zoccolan / AFP
6 mn

Emmanuel Macron s’est adressé aux Français lundi 10 décembre. Parmi les annonces fortes : 100 euros supplémentaires pour ceux qui gagnent le Smic. Le président a également concédé que la France était trop centralisée et a évoqué à plusieurs reprises les services publics. Il a aussi promis de rencontrer les maires dans les régions. La déconnexion de l’élite est l’un des griefs des « gilets jaunes ». Malgré les violences dans les grandes villes, le mouvement est plus rural qu’urbain.

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Une étude d’un chercheur de l’EHESS, Ecole des hautes études en sciences sociales, sur la première manifestation montre que la mobilisation avait été plus forte dans la « diagonale du vide », les zones rurales les plus délaissées. RFI s’est rendu au centre de cette diagonale, en Haute-Loire.

Pour faire vos courses, il faut généralement faire 20-30 kilomètres. Comment on fait ? Il n’y a plus rien dans les villages. On nous oblige à prendre la voiture pour aller faire des choses qui pourraient très bien être faites dans les petites bourgades. Et ça créerait des emplois.

Les «gilets jaunes» et l'abandon des territoires

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