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France / Politique française

France: une deuxième audition très attendue d'Alexandre Benalla au Sénat

Alexandre Benalla prêtant serment devant les sénateurs de la commission spéciale, le 19 septembre 2018, lors de sa première audition.
Alexandre Benalla prêtant serment devant les sénateurs de la commission spéciale, le 19 septembre 2018, lors de sa première audition. REUTERS/Charles Platiau
Texte par : RFI Suivre
3 mn

Alexandre Benalla est à nouveau convoqué devant la commission des Lois du Sénat lundi 21 janvier à 14h00. Après les auditions de Patrick Strzoda, le directeur de cabinet d’Emmanuel Macron, et des ministres de l’Intérieur, Christophe Castaner, et des Affaires étrangères, Jean-Yves Le Drian, qui l’ont chargé, il va devoir s’expliquer sur l’utilisation des passeports diplomatiques qu’il avait conservés, contrairement à ce qu’il avait affirmé en septembre devant la même commission. Ce qui lui a valu d’être mis en examen vendredi pour « usage public et sans droit d'un document justificatif d'une qualité professionnelle ». Comment Alexandre Benalla va-t-il se défendre ?

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Alexandre Benalla avait déclaré en décembre dernier qu’il ne se tairait plus. Une menace à peine voilée de révéler des secrets si on continuait à l’embêter. Va-t-il aller plus loin devant les sénateurs et faire de nouvelles déclarations embarrassantes pour le chef de l’Etat, comme lorsqu’il a affirmé qu’il était encore en contact avec Emmanuel Macron, obligeant celui-ci à concéder qu’il avait répondu à deux de ses textos ? C’est tout l’enjeu de cette nouvelle audition.

La semaine dernière devant les sénateurs, Patrick Strzoda, le directeur de cabinet d’Emmanuel Macron, avait mis Alexandre Benalla en cause en affirmant qu’il le soupçonnait d’avoir falsifié des documents. Des déclarations qui montrent que désormais, du côté de la présidence, il n’est plus question de ménager Alexandre Benalla.

La parade élyséenne semble être, comme l’ont indiqué dimanche les propos du porte-parole du gouvernement Benjamin Griveaux, de prendre acte de l’existence de dysfonctionnements qualifiés « d’insupportables et incompréhensibles pour les Français », mais d’en faire porter la principale responsabilité à Alexandre Benalla.

Débusquer les dysfonctionnements, c’est l’angle d’attaque des sénateurs pour éviter d’interférer avec la justice. Mais pour eux, pas question de laisser de côté la responsabilité de l’Elysée.

(Re) lire : Benalla mis en examen pour l'usage abusif de ses passeports diplomatiques

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