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France / Emploi et travail

France: la CPME revient à la table des négociations sur l’assurance chômage

Les dirigeants du Medef, Geoffroy Roux de Bezieux (d), et de la CPME, Francois Asselin, avaient quitté brièvement la table des négociations sur l'assurance chômage.
Les dirigeants du Medef, Geoffroy Roux de Bezieux (d), et de la CPME, Francois Asselin, avaient quitté brièvement la table des négociations sur l'assurance chômage. LUDOVIC MARIN / AFP
Texte par : RFI Suivre
2 mn

Après le Medef, c'est la Confédération des petites et moyennes entreprises, CPME, qui a décidé de participer de nouveau aux négociations autour de la réforme de l’assurance chômage voulue par Emmanuel Macron, que les organisations patronales avaient quitté lundi 28 janvier, par refus d’un dispositif de lutte contre la précarité.

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« Consciente des abus de certaines entreprises et, d’autre part, des difficultés que peuvent poser aux personnes concernées la succession multiple de contrats de courte durée », l’organisation patronale promet dans un communiqué de faire des propositions alternatives au bonus-malus, auquel elle continue de s’opposer frontalement.

Elle rappelle aussi que la lettre de cadrage envoyée par le gouvernement aux organisations syndicales et patronales avant l'ouverture des négociations « reste valable », comme l’a indiqué Edouard Philippe lors des questions au gouvernement. Lettre qui, justement, ne mentionne pas explicitement de bonus-malus sur les contrats courts, souligne la CPME.

Ce dispositif, qui vise à pénaliser l’abus des contrats courts par les entreprises françaises, au moyen d’une variation des cotisations assurance chômage patronales par exemple, constitue le point d'achoppement dans les discussions. Les organisations patronales refusent d’en entendre parler et ont suspendu la semaine dernière leur participation aux négociations pour manifester leur désaccord.

Catalyseur de leur colère, les déclarations d’Emmanuel Macron, qui s’était dit déterminé à mettre en place ce système, réclamé par les syndicats. Les déclarations d’apaisement d’Edouard Philippe, au cours de la semaine, semblent donc les avoir partiellement rassurées.

Les partenaires sociaux se donnent jusqu'à fin février pour parvenir à un accord. Le temps presse. Faute de compromis, le dossier doit revenir au gouvernement qui reprendra alors la main sur la réforme.

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