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France

#NotreDameDeParis en feu, une tragédie vécue sur les réseaux sociaux

La Vieille Dame venait de fêter son 856e anniversaire.
La Vieille Dame venait de fêter son 856e anniversaire. REUTERS/Charles Platiau

Alors que la cathédrale Notre-Dame de Paris, cœur battant de la capitale française brûlait, la sidération, l’incrédulité et l’effroi s’emparaient de la Toile et des réseaux sociaux.

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La Vieille Dame venait de fêter son 856e anniversaire. Classée au patrimoine mondial de l’humanité depuis 1991, Notre-Dame de Paris faisait partie de ces monuments illustres et historiques les plus visités en Europe. Ce qui explique pourquoi, dès les premières minutes qui ont suivi le début l’incendie, le mot clé #Notre Dame sur les réseaux sociaux est investi par des milliers d’internautes bouleversés. « Je n’ai jamais rien vu d’aussi triste… Ce ne sont pas que des briques et du bois qui brûlent. C’est l’Histoire de France... », écrivent certains. Un cri de douleur sur la Toile, partagé par de nombreux autres. Alors que les pompiers luttent âprement contre le brasier, les Parisiens et les touristes sur place filment à l’aide de leurs smartphones l’effondrement de la flèche de la cathédrale. « J’ai le cœur meurtri… Quelle horreur de voir ces images de la flèche tomber ». 

« Cœur en cendre, cœur brisé », cette expression se retrouve dans tous les messages. De nombreuses vidéos sur les réseaux sociaux montrent une foule silencieuse et au bord des larmes.

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Beaucoup rendent hommage aux soldats du feu. « Grande force aux pompiers », écrit l’un, « Courage les mecs, énorme respect », lance un autre. Dès le début de la soirée, la triste nouvelle fait le tour du monde. Les chaînes de télévision du monde entier interrompent leurs programmes pour couvrir l’événement. « Toutes les télés américaines sont en boucle » publie, par exemple, un internaute français expatrié. Beaucoup, cependant, s’interrogent sur l’emploi des bombardiers d'eau pour circonscrire le feu, comme le suggère le tweet du président des États-Unis, Donald Trump, le premier chef d’État à réagir à l’annonce de la tragédie.


La sécurité civile, sur son compte Twitter, précise qu’une intervention aérienne est dans ce cas inenvisageable, « hélicoptère ou avion, le poids de l’eau et l’intensité du largage pourraient fragiliser la structure de l’édifice séculaire ». Les réactions à l’étranger fusent : « Notre-Dame en feu frappe aussi nos cœurs », tweete le chef de la diplomatie allemande ainsi que la chancelière Angela Merckel. « Londres est dans la tristesse avec Paris », commente son maire. La directrice générale de l’Unesco, Audrey Azoulay, écrit : « Se tenir aux côtés de la France pour sauvegarder et réhabiliter ce patrimoine inestimable ».

Les politiques également font part de leur immense émotion en parlant d’une même voix : « Notre culture est touchée au cœur », « l’histoire de Paris brûle sous nos yeux » ou encore « Un immense malheur nous frappe ».  D’Anne Hidalgo, maire de Paris à Jean-Luc Mélenchon de la France insoumise, tous les politiques français sont sous le choc.

« Cette cathédrale, nous la rebâtirons », déclare, par ailleurs, le président Emmanuel Macron. Mais ce lundi vers 23h, entre les cendres incandescentes du toit de la cathédrale en feu surgit enfin une lueur d’espoir, les pompiers annoncent qu’ils sont parvenus à sauver les structures en pierres de Notre-Dame. Les premières photos de l'intérieur de la cathédrale sont partagées très rapidement sur le réseau social.

Ils lutteront cependant toute la nuit pour éviter le pire, salués au petit matin par des internautes plein de gratitude.

Au matin, la presse internationale, choquée, titre sur la Grande Dame. Et les Parisiens découvrent le nouveau profil de la cathédrale mutilée.

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