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France

France: en pleine polémique, Nathalie Loiseau continue sa campagne

Nathalie Loiseau, tête de liste LaREM aux élections européennes, le 4 avril 2019 à Paris.
Nathalie Loiseau, tête de liste LaREM aux élections européennes, le 4 avril 2019 à Paris. REUTERS/Christian Hartmann
Texte par : RFI Suivre
3 mn

Premier déplacement en Bretagne vendredi pour l’ancienne ministre des Affaires européennes depuis la polémique sur sa candidature sur une liste d’extrême droite, lorsqu’elle était étudiante à Sciences Po.

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Avec notre envoyé spécial à Brest,  Julien Chavanne

Une rencontre avec les pêcheurs de Lorient le matin. Une visite d’une entreprise d’hydroéoliennes l’après-midi. Des attaques contre Marine Le Pen. Ce 26 avril était un jour de campagne normal pour Nathalie Loiseau.

Ou presque. « On attaque que les gens qui dérangent. Et j'ai le sentiment qu'aujourd'hui on dérange un petit peu ceux qui s'étaient habitués à des positions confortables. Attaqués parce qu'on dérange, peut-être aussi attaqués parce qu'on est en tête. Alors, c’est pas très agréable, mais moi j’ai un caractère qui fait que ça me rend encore plus combative et déterminée, ça me donne encore plus envie de gagner. » Face à 200 personnes sagement installées en cercle autour d’elle lors d’une réunion publique à Brest, Nathalie Loiseau évacue rapidement la polémique.

Sur une liste d'extrême droite en 1984, Loiseau avoue une « erreur de jeunesse »

En privé, elle confie – toujours en colère – qu’il n’y a « rien de plus difficile que de devoir se justifier sur ce que l’on n’est pas ». Dans la salle, les sympathisants serrent les rangs derrière leur tête de liste. « C’est une polémique totalement dérisoire. Elle s’est certainement mal défendue, mais la polémique est dérisoire », affirme cet homme, « malheureusement ça fait partie, maintenant, et on le sait, dans toutes les campagnes… », tente cet autre spectateur.

Après plusieurs faux départs, Nathalie Loiseau veut reprendre le fil de sa campagne, même si elle assure en petit comité « n’avoir jamais perdu la main, pas une seule seconde ».

Avant de minimiser l’impact de la polémique : « C’est difficile aussi pour tous les candidats de parler du fond, car les Français ne sont pas encore entrés dans la campagne ». Elle conclut devant ses soutiens : « Croyons en nous et votez pour nous ».

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