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Coronavirus: le porte-hélicoptères «Dixmude» en renfort dans les Antilles

Le porte-hélicoptère «Dixmude» au large du Liban en 2012 (image d'illustration).
Le porte-hélicoptère «Dixmude» au large du Liban en 2012 (image d'illustration). Simon Ghesquiere / Marine nationale
Texte par : RFI Suivre
3 mn

Le porte-hélicoptères « Dixmude » quitte ce vendredi la base navale de Toulon pour rejoindre la zone Antilles-Guyane où il apportera un soutien logistique dans la lutte contre l’épidémie de Covid-19.

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Si à ce jour, les Antilles avec quelque 700 malades du Covid-19 et un peu plus de dix décès sont moins touchées que le territoire métropolitain, à Fort-de-France et Pointe-à-Pitre, on craint le pire car ces départements d’outre-mer, Guyane comprise, savent leurs infrastructures sanitaires fragiles. Une faiblesse renforcée par leur isolement qui alimente la crainte d’une catastrophe sanitaire en cas d’épidémie non maitrisée.

Le porte-hélicoptères Dixmude, navire multi-rôles, véritable couteau-suisse de la marine nationale, est donc attendu avec impatience dans l’arc antillais.

Désengorgement et évacuations sanitaires

Si le navire n’a pas vocation à accueillir des malades du coronavirus, il pourra si besoin délester les hôpitaux en prenant en charge d’autres patients. La partie hôpital du Dixmude dispose de 70 lits.

Il emporte également à son bord quatre hélicoptères qui pourront être mobilisés, notamment pour des évacuations sanitaires. 120 tonnes de fret, dont du matériel médical, a été également embarqué. Désormais, treize jours de mer seront nécessaires au navire pour rejoindre sa destination.

Quant à son homologue, le Mistral, actuellement dans l’océan Indien, il s’est dérouté pour venir en soutien de Mayotte et de l’île de la Réunion.

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