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Coronavirus: les pharmacies françaises autorisées à vendre des masques «grand public»

Des couturières confectionnent des masques «grand public» dans un atelier de Cannes, le 8 avril 2020.
Des couturières confectionnent des masques «grand public» dans un atelier de Cannes, le 8 avril 2020. REUTERS/Eric Gaillard
Texte par : RFI Suivre
3 mn

En France, alors que le gouvernement doit annoncer mardi son plan de déconfinement, le port du masque semble central pour une reprise de l'activité, même partielle. Un arrêté paru samedi soir autorise désormais les pharmacies à vendre des masques « grand public ».

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Les 24 500 bureaux de tabac de France pouvaient déjà s'approvisionner en masques « grand public », certifiés et fabriqués en France. De leur côté, les pharmacies réclamaient depuis plusieurs semaines de pouvoir aussi en vendre. Or la liste des marchandises qu'elles peuvent distribuer a été officiellement modifiée ce samedi 25 avril : les officines pourront, à leur tour, passer commande, et ce dès lundi.

La décision d’autoriser la vente de ces masques en tissu, jetables ou lavables, dans des bureaux de tabac et non dans les pharmacies - qui se sont déjà vu interdire la vente de masques FFP2 et chirurgicaux afin que ceux-ci soient destinés aux hôpitaux - avait suscité l’incompréhension des pharmaciens.

Vers une généralisation du port du masque

Que ce soit pour l'Académie de médecine ou pour le Conseil scientifique, le port du masque devrait être généralisé dans tous les lieux publics, voire même devenir obligatoire, et pas seulement dans les transports, comme l'évoquait l'Elysée il y a deux jours.

Le Conseil scientifique souhaiterait que ce soit le cas notamment dans les collèges et les lycées pour les élèves comme pour le personnel. Pour l'Académie, cette habitude devrait même être prise dès à présent par les Français, afin de lutter encore d'avantage contre l'épidémie.

Des stocks toujours insuffisants

Valérie Pécresse, la présidente de la région Ile-de-France, envisage de son côté de distribuer gratuitement des masques aux usagers du métro et des trains de banlieues, et de sanctionner ceux qui n'en porteraient pas.

Quant au type de masque, il n'est plus question de compter sur les fameux FFP2 ou les masques chirurgicaux, dont les stocks sont toujours insuffisants. L'Académie de médecine et le Conseil scientifique recommandent l'usage de masques alternatifs en tissus réutilisables industriels ou artisanaux, qui devrait donc être plus nombreux.

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