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Cinq personnes suspectées de trafic d'antiquités arrêtées à Paris

Des antiquités irakiennes volées et retrouvées par les douanes libanaises en 2008 (images d'illustration).
Des antiquités irakiennes volées et retrouvées par les douanes libanaises en 2008 (images d'illustration). AFP PHOTO/STR

A Paris, cinq personnes soupçonnées de participer à un réseau de trafic d'antiquités au Proche et au Moyen-Orient ont été placées en garde à vue ce lundi. Les œuvres d'arts provenaients de zones à risques avant d'être revendues sur le marché français. Ce trafic évalué à plusieurs dizaines de millions d'euros est suivi depuis plusieurs années.

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Les enquêteurs de l'Office central de lutte contre le trafic des biens culturels, l'OCBC, ont ouvert le dossier en 2018. Des centaines d'antiquités vendues par la maison Pierre Bergé auraient en réalité été pillées dans des pays où l'instabilité politique permettaient aux trafiquants de voler ces œuvres.

Ces biens venus d'Egypte, de la Libye du Yémen ou encore de la Syrie, étaient acheminés en France pour être revendus. Parmi les cinq personnes interpellées ce lundi, on retrouve un directeur et un expert de la maison de vente Pierre Bergé qui auraient caché l'origine des biens afins de pouvoir les revendre sur le territoire français.

►A lire aussi : Les trésors pillés de la Libye

Trois autres personnes, dont un grand marchand d'art parisien, se sont également retrouvées en garde à vue. Les enquêteurs sont parvenus à retrouvrer des intermédiaires et à reconstituer les trajets de certaines de ces œuvres.

Ce dossier a abouti à l'ouverture d'une information judiciaire en février pour recel de vol en bande organisée, association de malfaiteurs, faux et usage de faux. Des délits pouvant entraîner des peines allant de 3 à 10 années de prison.

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