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Municipales à Marseille: le nom du nouveau maire entre les mains du jeu des alliances

La tête de liste du Printemps Marseillais, Michèle Rubiola, est arrivée en tête des élections municipales à Marseille mais rien n'assure qu'elle sera déignée maire de la ville.
La tête de liste du Printemps Marseillais, Michèle Rubiola, est arrivée en tête des élections municipales à Marseille mais rien n'assure qu'elle sera déignée maire de la ville. Christophe SIMON / AFP
Texte par : RFI Suivre
2 mn

Les Marseillais devraient bientôt connaître le nom de leur futur maire. C'est ce samedi 4 juillet que les 101 tous nouveaux conseillers municipaux se réunissent pour désigner le successeur de Jean-Claude Gaudin. Ni la liste d'union de la gauche, le Printemps marseillais emmené par l'écologiste Michèle Rubirola, qui a décroché 42 sièges, ni la droite et ses 39 élus, n'ont réussi à nouer les alliances nécessaires pour être sûr de l'emporter.

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Le Printemps marseillais espérait pouvoir compter sur les huit sièges décrochés par la liste de Samia Ghali. Mais l'ancienne socialiste a réclamé le poste de première adjointe. Pour Michèle Rubiola, il n'était pas question de céder à un tel chantage, mais elle continue d'appeler Samia Ghali au rassemblement.

Du côté de la droite, on pensait avoir trouvé la solution. La tête de liste Martine Vassal a laissé sa place au député Guy Teissier, 75 ans, obtenant ainsi le soutien d'un autre LR, le dissident Bruno Gilles qui a, lui, trois sièges. La droite obtenait alors autant de conseillers municipaux que la gauche ; or en cas d'égalité, c'est le doyen des candidats qui l'emporte.

►A lire aussi: Municipales à Marseille: retrait de Martine Vassal au profit du député LR Guy Teissier

Oui mais voilà, l'une des élus de la liste de Bruno Gilles a choisi de rejoindre le camp de Samia Ghali, tandis qu'un autre colistier de Martine Vassal, Lionel Royer-Perreaut, a décidé lui aussi de se présenter, pour dénoncer ce qu'il qualifie de « stratégie d'alliance avec le Front national » de la part de Guy Tessier.

Quant au RN qui a décroché neuf sièges, il appelle à « faire barrage à l'extrême gauche la plus sectaire » sans clairement prendre parti pour la droite. Une droite qui officiellement refuse les voix de l'extrême droite. Martine Vassal rejette toute alliance avec le Rassemblement national et demandera, si les voix du RN permettaient d'élire un candidat de son camp, « à ce qu'il démissionne immédiatement », a-t-elle déclaré dans un communiqué publié jeudi soir. Seulement, le vote de ce samedi matin, aura lieu à bulletins secrets, tout est donc possible.

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