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France: deux ex-agents secrets soupçonnés de trahison au profit de la Chine jugés

La direction générale de la Sécurité extérieure, connue sous le sigle DGSE, est le service de renseignement extérieur de la France. Deux ex-agents sont jugés pour trahison au profit de la Chine ( photo d'illustration).
La direction générale de la Sécurité extérieure, connue sous le sigle DGSE, est le service de renseignement extérieur de la France. Deux ex-agents sont jugés pour trahison au profit de la Chine ( photo d'illustration). AFP/Martin Bureau
Texte par : RFI Suivre
2 mn

Deux ex-agents secrets français font face à la justice ce lundi 6 juillet. Ils sont soupçonnés de trahison au profit de la Chine. C’est une procédure rarissime qui est enclenchée et dont le procès se tient toute la semaine devant la cour d’assise spéciale de Paris.

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Il y a comme un goût de roman d’espionnage dans cette histoire. Pierre-Marie H. et Henri M. comparaissent notamment pour « livraison d’information à une puissance étrangère ». Ils auraient en effet espionné la France pour le compte des services secrets chinois.

Ils ont été arrêtés et mis en examen en 2017, mais les faits de trahison auraient débuté à la fin des années 1990. Le premier, 74 ans aujourd’hui, était alors représentant officiel de la DGSE à Pékin et travaillait à l’ambassade de France. Il avait notamment débuté une liaison avec l’interprète chinoise de l’ambassadeur.

De nombreuses zones d’ombre

Le second a travaillé au sein du contre-espionnage français. Il s’est fait arrêter à l’aéroport de Zurich, en Suisse, détenant une grosse somme de liquide alors qu’il venait de rencontrer un contact chinois sur une île de l’océan indien. Quelles informations ont-ils livrées ? Comment se sont-ils fait retourner par les services chinois ?

Les zones d’ombre restent nombreuses. Mais les deux hommes, retraités de la DGSE depuis plusieurs années, étaient déjà surveillés de près quand ils se sont fait interpeller. Ce dossier ultra-sensible sera jugé à huis clos… secret défense oblige. Ils encourent jusqu’à 15 ans de prison.

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