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REPORTAGE

Barbara Pompili pourra-t-elle donner forme aux ambitions écologiques du gouvernement?

La nouvelle ministre de la Transition écologique, Barbara Pompili (au c.) et Elisabeth Borne (à dr.), sa prédécesseur.
La nouvelle ministre de la Transition écologique, Barbara Pompili (au c.) et Elisabeth Borne (à dr.), sa prédécesseur. Bertrand GUAY / AFP

Passation de pouvoir ce mardi 7 juillet, au ministère de la Transition écologique. Barbara Pompili a succédé à Elisabeth Borne. L’ancienne membre des Verts et secrétaire d'Etat à la biodiversité sous François Hollande va devoir donner forme aux ambitions écologistes affichées par Emmanuel Macron.

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Pas sûr que Barbara Pompili ait les moyens nécessaires pour y arriver. À en juger par le discours qu’elle a prononcé ce mardi 7 juillet, dans la matinée, il ne faut pas s’attendre à une révolution verte. Jusqu’à présent députée de la Somme et présidente de la commission du développement durable à l’Assemblée nationale, la nouvelle ministre a commencé par réaffirmer son engagement en faveur de l'environnement : « L’écologie, c’est la vie. Et il se trouve que l’écologie, c’est aussi ma vie ».

Puis elle, s’est inscrite dans les pas de ses prédécesseurs, Elisabeth Borne, François de Rugy, et Nicolas Hulot. Aucun d’entre eux ne peut se targuer d’un bilan mémorable à la tête du ministère de la Transition écologique. Barbara Pompili n’a d’ailleurs pas voulu dévoiler sa feuille de route. Tout juste a-t-elle évoqué les travaux de la Convention citoyenne sur le climat et le plan de relance économique que prépare le gouvernement.

« Vous pouvez compter sur ma contribution active »

« Ce ministère sera un acteur de la stratégie de soutien à l’activité, de reconquête industrielle, de souveraineté, de développement et de la recherche. Cela ne se concrétisera que si l’écologie devient aussi l’affaire de tous les membres du gouvernement. C’est la volonté et la conviction du Premier ministre et du président de la République et mon rôle sera d’y contribuer et vous pouvez compter sur ma contribution active », a-t-elle déclaré.

Un programme a minima, donc, pour l’instant. Fin juillet, devrait se tenir un nouveau conseil de défense écologique. On verra alors de quelles marges de manoeuvre disposera Barbara Pompili.

► À lire aussi : France: avec le nouveau gouvernement, Emmanuel Macron met le cap sur 2022

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