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Coronavirus: le relâchement des Français fait craindre un rebond de l'épidémie

La terrasse remplie d'un restaurant parisien le 3 juillet 2020.
La terrasse remplie d'un restaurant parisien le 3 juillet 2020. REUTERS/Charles Platiau/File Photo
Texte par : RFI Suivre
2 mn

En France, après le directeur général de la santé, c'est au tour du président du conseil scientifique de craindre un rebond de l'épidémie de Covid-19 à l'automne, si les mesures barrières continuent d'être abandonnées comme il l'observe. Depuis le déconfinement, mi-mai, certains gestes semblent avoir été délaissés ou être moins respectés par les Français.

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Un groupe de collègues est attablé à la terrasse d'un restaurant du nord de Paris. C'est l'heure de la pause déjeuner. Tous les cinq travaillent dans une agence immobilière du quartier et ils contastent tous un relâchement du respect des gestes barrières, que ce soit dans leur milieu professionnel ou personnel.

A une exception près. « Je prends les transports tous les matins et tous les soirs et tout le monde porte un masque, témoigne l'un d'entre eux. Après, en dehors, je ne vois personne en porter, on ne va pas se mentir ». « Quand on est au supermarché, à la caisse, les gens respectent bien le mètre de distance demandé, mais de mettre un masque, il y a plus de la moitié des gens qui n'en mettent plus », ajoute un autre.

Le masque de moins en moins porté

Même chose dans l'agence où François-Régis a reçu quelques heures plus tôt des clients. « Ils sont arrivés avec les masques et à un moment il l'ont enlevé parce que l'on était en réunion, raconte-t-il. Moi, je l'ai gardé tout du long car l'on était dans une pièce où tout était fermé et j'avoue que n'ai pas trop compris ».

Dans le restaurant où les cinq collègues sont réunis, les serveurs ont aussi cessé de se couvrir la bouche et le nez. Avec la chaleur, le garder tout un service devenait trop pénible.

Ce qui semble le plus difficile à respecter pour ces cinq collègues, c'est de saluer leurs proches sans les toucher, tous avouent ne pas pouvoir résister. « Il y a toujours un petit malaise quand on ne se fait pas la bise entre copain, mais jusqu'ici tout va bien », veut croire l'un d'entre eux.

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