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Coronavirus en France: les étudiants peinent à trouver des jobs d’été

Le secteur du tourisme et de la culture, très apprécié par les jeunes pour un emploi saisonnier, est fortement impacté par la crise due au coronavirus. Ici, Disneyland Paris, à Marne-la-Vallée, avant sa réouverture au public, le 9 juillet (illustration).
Le secteur du tourisme et de la culture, très apprécié par les jeunes pour un emploi saisonnier, est fortement impacté par la crise due au coronavirus. Ici, Disneyland Paris, à Marne-la-Vallée, avant sa réouverture au public, le 9 juillet (illustration). REUTERS/Charles Platiau
Texte par : RFI Suivre
4 mn

Alors que le Conseil scientifique a averti mardi 4 août qu’une seconde vague de l’épidémie de coronavirus à l’automne était « hautement probable », les plus précaires et jeunes subissent de plein fouet les conséquences économiques et peinent à trouver des jobs d’été. Car cette année, il y a moins de vendeurs de tickets à la piscine, au musée ou au cinéma, moins d’agents d’accueil ou d’hôtes pour des concerts, mais début août, certains étudiants espèrent encore trouver.

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À 24 ans, Ariane vient de décrocher un master en sciences sociales et ses parents ne lui donnent plus un centime. Alors avant même de chercher un emploi stable, elle devait trouver un moyen de payer son loyer pour l’été.

« J'en suis à 130 candidatures et j’ai eu 0 réponse positive, explique-t-elle. J’avais postulé dans le secteur du tourisme, mais c’est vrai que cette année, c’était compliqué, puis dans les assurances, mais ma candidature a été refusée, parce qu’ils réduisaient les effectifs. »

Depuis trois mois, Ariane et Lucien se retrouvent presque chaque après-midi pour se motiver et continuer d’envoyer des candidatures. Sur leurs ordinateurs, des listes d’entreprises dont ils espèrent recevoir une réponse.

« D’habitude, mes anciens emplois étudiants ou saisonniers étaient tous dans le milieu culturel, mais cette année, malgré le fait que j’aie de l’expérience, il y a très peu d’offres et la plupart d'entre elles ne répondent même pas, résume Lucien. On sent que les employeurs sont dans l’attente et tous les postes qu’ils prévoient d’ouvrir sont vraiment à partir de septembre. »

Tous les deux à Bac+5, Ariane et Lucien vivent sur leurs économies et s’ils ne trouvent rien en août, ils postuleront pour faire les vendanges en septembre.

À écouter aussi : Emploi: les travailleurs intérimaires enlisés dans la crise

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